[LVD #8] "Alors, ça en est où ton projet ?" [Les Questions Qui Piquent Mon Coeur D'Entrepreneur]

La semaine dernière, nous avons ouvert le bal des "questions qui piquent mon coeur d'entrepreneur" avec La Vraie Dose #7 "Mais ça existe déjà ton truc, nan ?". Comme toi et moi aimons beaucoup faire la fête, je te propose de poursuivre les festivités cette semaine avec la question "Alors, ça en est où ton projet ?" .

Il s'agit là de la question préférée des français ayant au moins un ami entrepreneur (même lointain). Clairement, tu entendras "Alors, ça en est où ton projet ?" à peu près 800 fois durant ta première année d'entrepreneur. Alors, comment prendre cette question avec joie et bonheur et surtout comment y répondre de façon percutante ?

Suis moi, pour ce petit résumé de ta 8ème newsletter de La Vraie Dose que tu pourras télécharger à la fin de cet article si tu veux participer au challenge de la semaine et te mettre encore plus à l'aise avec cette petite question qui piquotte ton coeur tendre d'entrepreneur !

 La Vraie Dose #8 : "Alors, ça en est où ton projet ?" - Les questions qui piquent mon coeur d'entrepreneur.

La Vraie Dose #8 : "Alors, ça en est où ton projet ?" - Les questions qui piquent mon coeur d'entrepreneur.

C'est la java des "Questions Qui Piquent Mon Coeur d'Entrepreneur"

La semaine dernière, je t'ai invité à une petite boum : le bal des "questions qui piquent mon coeur d'entrepreneur". Nan, parce qu'on ne va pas se mentir : il y aura plus d'une qui te tombera sur le nez et elles ont plutôt tendance à mettre en péril ton énergie entrepreneuriale. Alors, je me suis dit que La Vraie Dose se devait d'être aussi là pour ça : retrouver la pêche face à tous ces petites cocasseries entrepreneuriales.... 

Et puis, comme je te l'avais déjà dit lundi dernier, l'avantage d'anticiper toutes ces petites questions qui font le sel de la vie de l'entrepreneur, c'est que cela nous évitera de penser 3 heures après dans la voiture "ah nan mais j'aurais du dire ça, je suis bête" (je ne suis pas certaine que tu utiliserais le terme "bête" mais nous sommes ici dans une newsletter adaptée à tous les publics voyons).

C'est ainsi que la semaine passée, nous avons décidé d'en découdre avec cette première douce question : "mais ça existe déjà ton truc, nan ?". Il y avait tout dans le package : l'emploi du terme truc (parce que faudrait quand même pas faire un effort en prononçant le nom de ton projet correctement), une pincée de doute de type "donc tu sais de quoi tu parles avec ton projet là" et parfois aussi un petit ton légèrement bête de ton interlocuteur qui permet de rendre ce moment plus agréable (humour, il faut rire).

Mais en vrai, toute cette histoire s'est bien terminée. Déjà car nous avons appris à gérer cette question qui pique ton coeur tendre comme un super entrepreneur à l'écoute et plein de bonne volonté. En plus, nous avons fini par réaliser que cette question était en fait un cadeau (là ce n'est en revanche pas de l'humour) et même que la personne qui te la pose le fait (généralement) par amour (on est toujours pas sur un atelier blague là, je te le jure).

Viens danser avec "Alors ça en est où ton truc ?", oui viens danser !

Alors, on repart pour un tour ? Et oui, plus il y a de questions qui piquent nos coeurs d'entrepreneurs, plus on rigole ! Nan parce qu'il faut franchement mieux prendre tout ça à la dérision. Garde ton sérieux pour le juridique et la compta, tout ira mieux comme ça !

Je te propose donc aujourd'hui de faire une petite danse avec la question préférée des français qui parlent avec un entrepreneur depuis au moins 37 secondes : "Alors, ça en est où ton projet ?" (merci d'ajouter le grand sourire innocent qui va avec pour obtenir une scénographie bien complète.)

Hein, alors, où que c'est que ça en est (on aime bien parler français comme il se doit ici !) ? Bon alors, où que tu en sois (et dis-toi que ce que tu fais est génial, comme ça on est globalement à l'aise), on va décortiquer cette question bien comme il faut pour devenir super fort à y répondre ! On est des vrais entrepreneurs après tout !

Mais qu'est ce que tu me veux bon sang ?!! 

Comme d'habitude avec LVD, on enlève ses chaussures et on se met à l'aise : oui, quand tu entends cette question, tu te sens un peu scruté, espionné. Tu te demandes pourquoi, mais bon sang, pourquoi on veut absolument savoir si tout va bien dans ton projet.

Lorsque cette question surgit d'on ne sait où, une certaine paranoïa t'envahit et tu as l'impression que les gens te la posent dans l'espoir de t'entendre dire "bah bof".Tu sais, lorsqu'on te dit "alors ça en est où ton projet ?", c'est un petit peu le moment où tu te sens tout à coup devenir un vrai personnage de série américaine, au beau milieu de ton interrogatoire, les projecteurs braqués sur toi.

Tu t'en doutes, dans la grande majorité des cas, les personnes ne te posent pas la question avec beaucoup de vice. Mais alors, pourquoi est-ce que l'on veut absolument toujours te demander comment va ce fichu projet ? Hein, est-ce que j'ai l'air d'aller bien ???

Voici les résultats d'une petite étude scientifique ultra encadrée menée sur mon entourage :

Par politesse ?

Commençons par le commencement : on te pose souvent la question "alors, ça en est où ton projet ?" par politesse. Dans l'esprit des gens, c'est un petit peu comme si toi tu leur demandais "comment vont les enfants" ou "quoi de prévu pour les prochaines vacances ?".

Tu sauras reconnaître la question "version politesse" grâce aux indices suivants : un sourire un peu crispé, un ton un peu mielleux dans la question et un "hmmm" en guise de réponse !

En réalité, si on te pose la question par politesse, on ne s'attend pas forcément à un exposé en 3 parties et 9 sous parties sur l'avancement de ton projet. Si on est très honnête, poser cette question est aussi une façon de meubler le temps quand tu ne partages pas grand chose avec la personne qui te la pose, un "ice-breaker" comme on ne dit pas du tout chez nous !

Par intérêt pour toi ?

Ça c'est le grand classique mais c'est bon de s'en souvenir : plus que de la politesse, c'est souvent de la pure gentillesse qui se cache derrière cette question ! Tes proches veulent savoir où tu en es dans tes projets car c'est leur façon à eux de dire "ça va toi sinon ?" mais de façon plus distante, vois-tu.

C'est que, si on prend un peu de recul sur nous même, ce n'est pas si simple pour nos proches d'aborder le saint projet. On aurait vite fait de s'énerver, de ne pas vouloir en parler. C'est souvent pour cette raison que nos proches sortent à pas de loup la carte du "Alors, ça en est où ton projet ?"

Dans ce cas précis, tu pourras t'épancher davantage en répondant de façon plus longue et un peu plus authentique que lorsque l'on te pose la question par politesse.

N'hésite pas même à aller chercher un peu de réconfort auprès des oreilles les plus fiables et les plus authentiques (j'insiste bien sur "les plus"). C'est leur façon à elles de te dire "regarde mon épaule est là, viens, on est bien !". Et tu n'imagines pas le temps qu'il m'a fallu pour comprendre ça. Je ne suis pas certaine de l'avoir bien compris à 100% d'ailleurs ...

Par envie d'entreprendre ?

Et surtout n'oublie pas une chose, même si toi tu te laisses surprendre à (re)penser à ta douce vie de salarié, dis-toi que pour tes proches, tu fais de loin le métier le plus loufoque de l'assemblée : tu as monté ta boîte. Tu es cette personne qui a switché du "ahah et si on montait un resto ?" le samedi soir en fin de soirée à celle qui le fait en se levant chaque lundi, de façon très "premier degré".

Alors, parfois, si l'on en vient à te poser la question "Alors, ça en est où ton projet ?", dis-toi que ton interlocuteur est très probablement animé par une envie d'exotisme. 

Il ne se rend pas forcément compte que cette question est légèrement répétitive et qu'elle te ramène un peu trop à ton quotidien. Comme lui-même a une petite envie d'entreprendre qui le chatouille au coin de la tête, il se dit que comme c'est ton petit projet d'amour, tu dois forcément avoir envie d'en parler tout le temps. Tout le temps. Et que tu rêves de créer un élevage d'entreprendre parmi tes amis bien entendu !

À ceux qui rêvent d'entreprendre, donne leur ce qu'ils attendent : un peu d'évasion. Raconte-leur comment tu as trouvé le nom de ton projet, le jour où tu t'es dit "je me lance" (ça généralement, ça fait un carton plein). Bref, ne raconte pas forcément ta réalité entrepreneuriale, fais un peu de show jusqu'à arriver à changer de sujet !

Bon est-ce que je ne pourrais pas, par hasard, me préparer un petit peu à cette question, histoire de mieux l'appréhender ?
1. Savoir être bref

Que l'on te pose la question par politesse, affection ou besoin d'évasion, une chose est certaine : il vaut mieux que ça aille vite (pour les autres et surtout pour toi). 

Attention, je ne te dis pas de t'en débarrasser et de répondre de façon brouillonne. Souviens-toi toujours d'une chose : tu es heureusement ou malheureusement toujours un peu en représentation pour ton projet. Je sais, ça chatouille un peu mais une fois qu'on s'y fait, tout va pour le mieux (vraiment) ! C'est bien pour ça d'ailleurs que même si la personne en face de toi ne sera jamais cliente de ton entreprise, il faut toujours trouver quelque chose à répondre !

On commence donc par se préparer à avoir une réponse rapide histoire de garder son interlocuteur en haleine : on en revient toujours à cette histoire de ne pas faire une présentation en 9 sous parties ou de raconter chronologiquement chaque évènement depuis la création de ta société : au bout de 2 ans d'entrepreneuriat ça fera un peu long !

L'idéal est donc de se prévoir 2 ou 3 phrases dont tu pourras te vêtir à toute occasion ! 2 ou 3 phrases qui iront aussi bien pour ceux qui sont juste polis, que pour ceux qui rêvent que tu leur dises "tiens d'ailleurs je te verrai bien entreprendre aussi". 

Ok, alors, je pars sur deux-trois phrases quoi qu'il en soit. Mais je raconte quoi au juste ?

2. Savoir être percutant

Alors, je t'arrête tout de suite, tu ne paniques pas en lisant "savoir être percutant". Ce n'est pas un talent, c'est du travail. Souviens-toi, il y a deux semaines, nous avions appris ensemble à vendre notre projet en une phrase et on n'a pas mis longtemps à comprendre qu'être percutant, ça s'apprend !

Alors, de la même façon, nous allons apprendre à devenir fortiches à dire que nos projets avancent à grand pas (même s'il s'agit en réalité de grands pas d'escargots). Tu as ça au fond de toi, quelque soit ton tempérament ou ton aisance verbale, tu es animé par ton projet et c'est ça qui va parler. 

Donc pour être percutant en quelques phrases, il y a deux choses qui fonctionnent vraiment bien : les faits et les chiffres. Parce qu'on comprend tout de suite que c'est cool et parce que c'est tangible. Ça fait vraiment plus son petit effet qu'un simple "bah écoute ça avance" (c'est bien pour une entrée en matière ceci dit).

Du coup tu peux peut être évoquer un chiffre clé et le dernier bel évènement en date de ton projet entrepreneurial. Par exemple, au moment où je t'écris, un ami vient de me poser la question il y a quelques heures. Je lui ai dit ceci :
"- Bah écoute La Vraie Dose, ça avance, c'est cool
- J'ai 129 inscrits (champagne)
- J'ai fait une super rencontre avec une entrepreneure et on va peut être construire des projets communs comme..." 

Dans ce petit package, tu as d'abord un chiffre hyper facile à comprendre (oui parce que je lui aurais bien parlé du taux d'ouverture de mes mails sur les 3 premières heures d'envoi mais je ne suis pas sure qu'il aurait bien compris que c'était important et surtout de quoi je voulais parler). Et tu as aussi, un moment cool qui vient de m'arriver et qui illustre que mon projet prend un peu plus d'ampleur et qu'il intéresse les gens !

C'est méga frustrant, je suis bien d'accord. T'as envie de tout dire, de tout raconter. Mais dis-toi que plus ton message sera simple, plus il sera efficace. Et puis, il est très probable que ton interlocuteur te relance la balle après ta réponse s'il a envie de creuser un peu. 

Mais quoi qu'il en soit, il aura retenu ce qui est important : ça marche car elle a des lecteurs et ça intéresse les gens. C'est tout. Tu auras difficilement plus de temps de cerveau disponible de la part de ceux qui t'entourent, pas par méchanceté, mais parce que dans une conversation il y a beaucoup de rebonds et d'enchainements... Et on peut vite s'éloigner du sujet ! Alors autant envoyer tout de suite le bon message ! 

3. Savoir être exagérément positif !

Lorsque l'on te demande comment va ton projet, tu serais sans doute vite tenté comme moi d'en profiter pour faire tes petites confessions sur tes doutes, tes émotions, tes questionnements

Mais, souviens-toi, on te pose rarement cette question pour te créer un programme instantané de coaching entrepreneurial mais souvent par politesse, par gentillesse ou par besoin d'évasion. 

Et, j'y reviens à nouveau, mais dès lors que tu parles de ton projet, tu le représentes. Il ne faut donc pas se tromper et il faut savoir renvoyer une image positive de ton projet et de toi.

Car, c'est tellement agaçant mais il suffit d'une fois où tu dis "bof, j'hésite un peu à poursuivre" pour que ça fasse le tour de ton entourage et que tout le monde soit persuadé que ton projet est mort et enterré. Et l'être humain ayant une aptitude bien plus prononcée à relever ce qui va que ce qui ne va pas...

Offrir plutôt un grand sourire et une introduction de type "ça va super, je suis vraiment trop content d'avoir osé me lancer" fonctionnera tout aussi bien (ce qui est en plus tout à fait vrai : tu es content d'avoir osé même si parfois tu serais aussi content d'avoir un salaire et des congés payés, mais ça, chut, ça reste notre petit secret) !

Vraiment, je ne te dis pas de manquer d'authenticité mais simplement de protéger l'image que l'on a de ton projet et de convaincre les gens qui t'entourent que c'est du sérieux pour mieux les embarquer avec toi !

Et puis il y a aussi un moment où ton projet va faire un petit dodo !
-"Alors, ça en est où ton projet ?"
-"Tu peux me passer le sel ?”

On se l'est dit : dans la grande majorité des cas, cette question qui piquotte, n'est vraiment vraiment pas posée méchamment, au contraire ! Alors, une fois que l'on a répondu de façon brève et efficace à cette douce question, on a tout à fait le droit de dire "bonne nuit, fais un gros dodo, à demain" à notre petit projet d'amour.

Parce que, justement, je t'en parlais plus haut, lorsque l'on entreprend, notre entourage a souvent tendance à faire un parallèle de type toi = ton projet. Oui, mais, non ! J'ai toujours d'autres passions même si je manque de temps, j'aime toujours parler de la politique, de films, de sorties, etc

Et il ne faut pas avoir peur de le dire. Sincèrement, il ne faut pas hésiter à dire lorsque l'on te reparle 3 fois de ton projet en 15 minutes que tu es comme tout le monde : même si tu as un nouveau projet professionnel ultra galvanisant, ça reste un travail et on a parfois besoin de se changer les idées.

Alors, tout en douceur bien entendu, un simple "je travaille toute la semaine sur ce projet et ça m'éclate mais du coup ce soir j'ai envie de penser à autre chose qu'au boulot parce que c'est finalement un vrai boulot" fera son petit effet. La comparaison avec le "boulot" fonctionne bien : c'est en entendant ça que tes proches comprennent que tu es exactement comme eux et que le soir tu n'as pas envie de parler de boulot. 

Je sais, ça parait évident pour toi, mais dans leur esprit, tu as un boulot différent et plus sympa donc ils s'imaginent très probablement que cela ne te dérange pas voire même que tu ne veux parler que de ça. Tu vois l'engrenage un peu ? Alors qu'après une explication aux petits oignons saupoudrée d'un peu de "j'ai envie de me changer les idées parce que j'ai plein d'autres choses à dire" et tu es sure de passer un moment qui va vraiment te ressourcer !

Savoir appuyer sur le bouton "off" et prévenir tout le monde

 Alors, ne t'inquiète pas, je te prévois toute une lettre sur le fait de savoir appuyer sur pause pour se retrouver un peu (parce que là, il y a clairement un sujet).Cependant, je pense que c'est intéressant de parler de ça ici pour évoquer le fait qu'on a carrément le droit de dire "ce soir, on ne parle pas de mon projet".

Bien entendu, c'est plus facile à dire qu'à faire mais déjà, en se disant que non ce soir, tu ne veux pas être en présentation de projet constante, il y a des chances que ça fonctionne. 

Moi, j'ai une excellente astuce : le petit texto de l'honnêteté. Tu l'envoies vers 17h avec un aplomb certain tu écris tout bêtement :
"Coucou, ce soir, c'est soirée off pour moi ! Alors, on ne parle pas de La Vraie Dose parce que j'ai simplement envie de couper et d'être juste Sarah !"

C'est aussi un outil qui se veut très pratique avant un déjeuner de famille pour des raisons évidentes de "Alors, ça en est où ton projet ?" posée 72 fois en 30 minutes et de saturation personnelle.

Tu peux même demander à un proche de jouer ton petit ange gardien et de bien retransmettre le message avant ton arrivée. Ce sera aussi la personne idéale pour te faire une petite alerte si c'est toi qui rechute en parlant de ton projet (c'est que parfois, ça échappe !).

Tu n'es pas que ton projet et ça peut être sympa aussi qu'on te demande simplement "ça va, toi ?". 

Ton challenge, si tu l'acceptes, créer ton kit de survie spécial : "Alors ça en est où ton projet ?"

Comme chaque semaine, je te propose un petit challenge ! Je ne te le répéterai jamais assez, je suis loin d'être prof ou consultante mais tout simplement apprentie entrepreneure avec des grandes ambitions d'apprentissage collaboratif. Alors vraiment tu peux autant te faire confiance à toi qu'à moi (voire plus), tout cela n'est qu'une proposition pour aller puiser de l'énergie entrepreneuriale là où moi j'ai pu en trouver !

Voici donc les étapes que je te suggère pour créer ton kit de survie spécial "Alors ça en est où ton projet ?" :

Étape 1 : Identifier un chiffre qui fera son petit effet
Le plus important est de choisir un chiffre facile à comprendre pour le commun des mortels (en gros tout le monde sauf toi et tes éventuels tableurs excel). Ça peut, par exemple, être ton nombre de clients, le nombre de visites sur ton site, le nombre de produits que tu as dans ton catalogue...
Il te faut juste un chiffre qui démontre que ton projet grandit !

Étape 2 : Avoir toujours sa dernière petite victoire sous le coude
Et là ce qui est chouette, c'est que tu vas apprendre par la même occasion à savourer tes petites victoires puisque tu vas maintenant avoir besoin de t'en souvenir pour parler de ton projet !
Ça peut être : une rencontre pro pleine de perspectives, l'obtention d'un prêt ou d'une subvention, un retour client positif, un partenariat (même tout petit petit), la finalisation d'un business plan
Il te faut juste quelque chose en tête que tu as fait ou vécu et dont tu es content !

Étape 3 : Construire son petit paquet de 3 phrases "jusqu'ici tout va bien"
Phrase 1 : "ma positive attitude"
"Ouais ça va super, je suis content !"
Phrase 2 : mon chiffre clé
"J'ai maintenant 129 inscrits à La Vraie Dose"
Phrase 3 : ma dernière petite victoire
"Et en plus j'ai rencontré une autre entrepreneuse avec laquelle le courant est trop bien passé et on doit se revoir pour un partenariat !"

Étape 4 : S'entrainer sur soi, sans pression
Toutes les semaines, je te parle de ton ami le miroir qui écoute sans broncher tous les petits entrainements que je te propose ! Et bien, c'est reparti pour un tour ! 
N'hésite pas à t'entrainer à répondre à cette question devant ton miroir, dans ta douche ou ta voiture. C'est moins formel que de construire ton pitch, ici l'objectif est juste que tu n'aies plus peur de répondre à cette question !

Étape 5 : S'accorder des moments off et annoncer la couleur !
Je t'en parlais dans la dernière partie de cette lettre : tu n'hésites plus à envoyer le "texto honnêteté" (cf plus haut) et à dire "ce soir je suis juste moi"
Avec un peu de pédagogie, en expliquant que comme tout le monde, tu ne veux pas parler boulot 24h/24, tu pourras un peu souffler aussi ! Et si on te demandait juste, "ça va toi ?"


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Sarah François