[LVD 51] "Entrepreneure à 57 ans... et non ce n'est pas pour m'occuper !"

La Vraie Dose 51 : Entrepreneure à 57 ans et non ce n’est pas pour 'm’occuper !

La Vraie Dose 51 : Entrepreneure à 57 ans et non ce n’est pas pour 'm’occuper !

“Isabelle c’est une nana qui a toujours eu envie, depuis le plus jeune âge, de créer quelque chose” 

Cette semaine encore, en guise d’invitée de La Vraie Dose, je t’ai choisi une entrepreneure de la vraie vie avec à la fois un coeur tendre et des ambitions bien affirmées (on ne change pas une LVD Family qui gagne hein). Laisse-moi donc te présenter Isabelle, encore une de mes jolies rencontres entrepreneuriales dont je ne pouvais absolument pas te priver. Nous papotions depuis un bout de temps sur les réseaux sociaux jusqu’à un heureux passage d’Isabelle par la case parisienne. Autour d’un café (on s’en doutait un petit peu), nous avons papoté un bon deux heures et je me suis laissée littéralement bercer par le vécu haut en couleurs d’Isabelle qui l’a amenée jusqu’à la création de son entreprise Pagatou.

Surtout, elle m’a régalée par son franc parler : je n’étais pas assise depuis 5 minutes qu’elle me disait déjà à quel point elle était fière d’être une entrepreneure de 57 ans et qu’elle se régalait à bien bousculer tous les clichés que l’on pouvait avoir sur son aventure entrepreneuriale justement. Je t’avais même mijoté un insta-article suite à notre rencontre avec pour citation phare : « Je ne crée pas une marque en attendant, pour m’occuper, pardon d’exister ! ».

Là je pense que le décor est suffisamment posé et qu’il est grand temps que toi aussi tu rencontres Isabelle. Alors, tu commences surement à le savoir, mon grand dada est de présenter les entrepreneurs d’abord par leur personnalité, bien avant leur entreprise. Du coup, Isabelle s’est lancée avec une vraie dose d’auto-analyse et de recul sur elle même : “Isabelle c’est une nana qui a toujours eu envie, depuis le plus jeune âge, de créer quelque chose”. Elle a opté pour la 3ème personne, je crois qu’elle ressent sa vie un peu comme son propre roman. Elle a décidé de nous raconter son histoire, de nous emporter avec elle sur son chemin humano-entrepreneurial. Puis, entre nous, ce n’est pas toujours évident de parler de soi alors Isabelle a bien eu besoin d’une première phrase de présentation un peu “à distance” pour se mettre à l’aise et incarner sa propre vie.

“Lorsque l’on me demandait ce que je voulais faire plus tard quand j’étais petite fille, je répondais toujours que je voulais être cuisinière. Je voulais cuisiner et surtout avoir un restaurant car je voulais accueillir des gens et leur fait plaisir, c’était ça mon but dans la vie”. Clairement, on est sur une grande précocité du déclic entrepreneurial. “Quand j’ai passé les concours de l’école hôtelière, grosse déception. L'hôtellerie, la cuisine tout ça, on ne voulait pas de moi.”. Le truc, c’est que quand on est Isabelle, 14 ans, et que l’on est fermement décidée à trouver un nid douillet pour son aventure entrepreneuriale, on ne se laisse pas décourager par un rêve écourté (là on est sur un état d’esprit entrepreneurial de compet’). “Sortez-moi par la porte, je rentrerai par la fenêtre. Il a fallu changer d’orientation alors j’ai cherché d’autres choses à faire mais toujours en rapport avec l’entrepreneuriat !”.

“Ce premier ratage du début a déterminé toute ma vie : j’ai toujours su que je voulais créer quelque chose !”. Isabelle avait en elle de très claires étincelles entrepreneuriales mais il lui a fallu un peu de temps pour transformer cela en une fougueuse aventure entrepreneuriale. “Je m’empêchais moi même d’y aller, de faire ce que j’avais envie de faire pour tout un tas de raisons, notamment familiales.”. On parle là de ce célèbre challenge de vie entrepreneuriale (même de la vie tout court d’ailleurs), le “ce n’est jamais le bon moment”. Et puis autour de ça, il y avait aussi la panique en règle “nan mais ça ne va pas marcher c’est sûr” (l’aspirant entrepreneur est médium… surtout quand il s’agit de visualiser un échec potentiel futur).

Isabelle, fondatrice de Pagatou, est l’entrepreneure de la vraie vie invitée de cette Vraie Dose 51

Isabelle, fondatrice de Pagatou, est l’entrepreneure de la vraie vie invitée de cette Vraie Dose 51

“N’attends pas que l’on te donne le droit de faire les choses. Fais ce que tu as envie de faire et si ça ne marche pas, tu en tireras toi même les leçons. Peut-être que tu vas rater mais tu l’auras fait.”

“Il y a deux ans, j’ai eu un déclic, un choc. Quelqu’un s’est suicidé devant moi. Et je me suis demandée, c’est quoi la vie ? C’est faire ce que t’as envie de faire au moment où tu as envie de le faire !”. Là Isabelle réalise qu’elle ne peut plus attendre le bon moment, dire à la petite fille aux rêves entrepreneuriaux pourtant bien affirmés de continuer à attendre bien sagement son tour. “N’attends pas que l’on te donne le droit de faire les choses. Fais ce que tu as envie de faire et si ça ne marche pas, tu en tireras toi même les leçons. Peut-être que tu vas rater mais tu l’auras fait.”

Isabelle y croit enfin et crée Pagatou. “Pagatou est une marque de sac personnalisés avec un concept spécial : les clients ont la possibilité de choisir l’univers et les tissus qui feront le sacChoix des couleurs, des textures, des dimensions, c'est par ma main que vous concevez votre sac, que vous en choisissez chaque détail, des motifs de la poche intérieure à la couleur du pompon de la fermeture éclair.”. Sur un thème donné, Isabelle fait plusieurs propositions de sacs et ensuite le client décide de là où il veut aller. Elle est allée encore plus loin dans son concept avec les sacs “histoire de vie” : “je rencontre les clients plusieurs fois, ils viennent me raconter leur histoire, pas forcément l'histoire de leur vie mais l’histoire qu’ils veulent donner à ce sac”. Et ensuite Isabelle crée intégralement le sac autour de ces discussions.

Je suis assez époustouflée par l’esprit de transmission qui règne autour d’un Pagatou. Rien que l’idée de créer un objet unique pour chaque client qui vient marquer son histoire, c’est assez émouvant. “Il faut que je commence par ne pas pleurer quand on me raconte une histoire car ce sont parfois des histoires assez lourdes”. Sans parler du fait que le nom même de son projet exprime parfaitement bien cette idée de transmettre des histoires de vie, de garder une trace“Pagatou, ça veut dire Paris Garoua (ville du nord du Cameroun) Toulon, ce sont les 3 villes de naissance de mes 3 enfants.”.

Grâce à ma curiosité bavarde légendaire, j’ai eu envie de mieux comprendre ce besoin de partage et de transmission qui est dans l’ADN même de toutes les convictions entrepreneuriales d’Isabelle. Et finalement comme beaucoup d’autres histoires entrepreneuriales, Isabelle a eu besoin de panser ses blessures et ses manques. Elle a perdu de précieux souvenirs de famille, notamment physiques et elle a petit à petit réaliser à quel point elle était devenue attachée aux choses (et à ce qu’elles racontent). “J’aime bien avoir quelque chose à tenir, à toucher. J’aime transmettre des choses et des valeurs.”. On comprend vite que la fougue entrepreneuriale d’Isabelle n’est pas une lubie passagère mais une façon profonde d’exprimer toute sa personnalité. Et c’est là où tu comprends toute la force d’être une entrepreneure de 57 ans, tout simplement pour faire parler tout ton vécu et ce qu’il a fait de toi aux abords d’un projet entrepreneurial original et créatif.

“On va rentrer dans une période où 50% de la population aura plus de 50 ans. Et à 50 ans, on a encore des tas de choses à faire mais on ne s’en rend pas toujours compte. Non ce n’est pas le moment de rester tranquille chez soi à tricoter des chaussons pour le petit dernier. On peut le faire si l’on aime ça mais pas que”.

Je t’avoue que lorsque j’ai rencontré Isabelle, j’étais tout juste en train de repenser le concept des newsletters de la vraie dose et de célébrer l’arrivée des entrepreneurs de la vraie vie. Alors entre ce vécu entrepreneurial riche en sensibilité, ses valeurs humaines profondes qui hurlent littéralement au coeur de son projet et cette envie de bien faire comprendre au monde qu’elle est vraiment entrepreneure (et donc pas là pour faire mumuse), j’ai eu envie de mettre en lumière Isabelle. Déjà parce que comme je suis toujours obsédée par ce concept d’entrepreneuriat pluriel (en gros l’idée est tout simplement qu’il y a autant de formes d’entrepreneuriats que d’entrepreneurs, c’est bisounoursement vrai), je trouvais qu’elle était parfaite au casting LVD. Aussi, car ça me tient un petit peu à coeur, pour des raisons évidemment subjectives et personnelles (toute ressemblance avec mon projet entrepreneurial LVDosien est complètement fortuite), de bien transmettre le message que l’on peut très bien avoir 57 ans, être une femme, dans un domaine créatif, avec un concept follement orienté sur l’humain… et être une vraie entrepreneure qui sait où elle va avec un maximum d’ambitions business.

“On va rentrer dans une période où 50% de la population aura plus de 50 ans. Et à 50 ans, on a encore des tas de choses à faire mais on ne s’en rend pas toujours compte. Non ce n’est pas le moment de rester tranquille chez soi à tricoter des chaussons pour le petit dernier. On peut le faire si l’on aime ça mais pas que”. Je te parle souvent de la double vie des entrepreneurs et des légers challenges quotidiens qu’ils peuvent impliquer (légers, légers). Et bien la rockstar vraie dosienne du jour est une entrepreneure qui a également sous le coude les casquettes de mère et de grand mère, histoire d’oublier toute trace d’ennui dans sa vie (c’est vrai qu’avec “simplement” une aventure entrepreneuriale à gérer, on s'ennuierait presque) !

Et dans la foulée, elle a d’elle même mis les pieds bien dans le plat d’un cliché un peu joueur avec les entrepreneurs de plus de 50 ans : “non je n’ai pas du tout l’impression de prendre la place d’un jeune. Souvent d’ailleurs je fais travailler des personnes plus jeunes avec Pagatou”. Isabelle aime s’entourer y compris dans sa vie entrepreneuriale. Elle fait donc très souvent appel à d’autres professionnels de tous les métiers et de tous les âges. Elle en profite aussi pour transmettre (encore et toujours) le coup de boost en règle à tous les aspirants entrepreneurs qui croisent sa route, quelque soit leur âge. Puis, elle sait à quel point sa vision peut apporter aux autres entrepreneurs “depuis toujours, j’ai fait confiance aux personnes plus âgées. Elles savent plein de choses, elles ont un coup d’avance sur nous. Ça m’a toujours servie de faire confiance aux gens qui ont de l’expérience.”

Isabelle est aussi allée puiser dans son aventure professionnelle une envie d’action qu’il lui a “juste” un petit peu manqué dans sa folle vie salariale “Comme j’ai un esprit très créatif, dans tous mes jobs, j’ai toujours été force de proposition. Et on me répondait souvent ‘nan on ne peut faire ci ou ça’, ‘nan ce n’est pas le moment’, ‘nan il n’y a pas le budget’.”. Rien de plus fertile qu’un terreau salarial pour sur-stimuler l’âme entrepreneuriale d’un être créatif qui ne peut pas s’exprimer. “Quand tu es salarié-e, tu es obligé-e de te plier à des modèles que l’on te donne. Tandis que là, même si quand je commence un sac, j’ai toujours une idée de base, en avançant dans le travail, j’ai toujours des idées en plus que je tente. Je vois une matière, je vois un tissu, j’ai une idée… et d’un seul coup je peux improviser”.

“Nan nan je n’ai pas lancé un club de loisir en fait !”.

Maintenant que l’on a bien fait frétiller tous les violons de la confiance entrepreneuriale (re)trouvée, parlons de tonton Jean-Mi et son orchestre (tonton Jean-Mi c’est le personnage LVD - oui il y a des personnages - qui incarnent tous ces merveilleux êtres qui croient en ton projet… mais Demain plutôt. Et qui en attendant restent assez convaincus que tes ambitions entrepreneuriales ressemblent à une vaste supercherie.). Parce que, tu imagines bien que la casquette entrepreneure à 57 ans appelle à quelques regards épris de clichés (on l’a déjà dit hein, s’il n’y a pas de cliché, il n’y a pas d’entrepreneuriat) : “dès le départ, le manque de confiance était flagrant, par exemple avec les partenaires. S’il y a des personnes plus jeunes dans la salle, on va directement s’adresse à elles et ne pas s’adresser à moi. Ça peut aller jusqu'à ne même pas m’inclure dans un projet !”.

On embrasse particulièrement la phrase à laquelle Isabelle a régulièrement droit : “ah mais ça fait très pro”. Tu sais il y a là dedans un faux air de surprise un petit peu déconcertant, comme si l’on ne s’attendait pas du tout à ce que le résultat soit par pro, mode “Isa joue à l’entrepreneuriat” activé. Isabelle a du coup toujours sa phrase en poche histoire de bien transmettre l’information selon laquelle elle monte une vraie entreprise en fait “Oui, ça fait très pro car je suis une pro !” #JustePourInfo .Comme le dit si bien Isabelle, à l’attention de toute personne qui pense que l’entrepreneuriat n’est pas une activité professionnelle réelle pour une âme de 57 ans “nan nan je n’ai pas lancé un club de loisir en fait !”.

Face à ce méga bonus de regards dubitatifs (nan parce qu’il y a déjà les options “regards dubitatifs” de série dès lors que tu te lances dans l’entrepreneuriat donc on est là sur du bonus), Isabelle ne s’est pas laissée déstabiliser. “Ça a été vraiment ma force de me dire : ils font comme ils veulent. Moi je continue mon projet et ils verront.”.On en revient toujours à cette délicieuse pensée entrepreneuriale interdite. Mais si tu sais, ça ne se dit pas que l'on a aussi envie de réussir nos projets pour fermer leur clapet à ceux qui n’y croient pas mais on le pense un petit fort quand même.

De ce fait là, Isabelle tient fort fort fort à sa crédibilité et ne lâche rien (histoire de prouver par l’exemple toute son ambition entrepreneuriale) : “Je ne m’entoure que de professionnels. Et, à chaque fois, je me comporte en professionnelle”. Isabelle a par exemple très rapidement décidé de faire appel à des pros pour tous les sujets sur lesquels elle n’avait pas les compétences, histoire que tout soit fait vite et surtout bien. La stratégie de la crédibilité est ce qu’on appelle dans le métier des entrepreneuriats, une stratégie plutôt infaillible. Alors je me suis demandée si Isabelle avait cela en elle, dans son tempérament ou si elle avait appris à forcer un petit peu le trait tel un instinct de survie pour bien faire comprendre qu’elle n’est pas en plein lancement du “projet club de loisir” justement. “Je suis quelqu’un de carré, j’étais formée à l’école de la comptabilité donc c’est carré. Mais, je force le trait pour bien transmettre le message”.

"Il n’y a pas d’âge pour entreprendre. De toute façon, pars du principe que dans l’entrepreneuriat, tu seras toujours “trop” quelque chose (trop jeune, trop vieux, trop femme, trop parent, trop créatif, trop sur un marché de niche, trop fébrile niveau confiance en toi, trop impatient, etc) donc autant y aller ma foi !"

Je voulais y aller de mon petit paragraphe (tu le sais, une newsletter entière sans ramener ma tendre fraise m'est impossible). Tout simplement car je n’ai pas proposé à Isabelle d’être l’une des entrepreneurs de la vraie vie invités dans la vraie dose par hasard. Isabelle incarne tellement de choses canons à elle seul. Commençons déjà par “le déclic entrepreneurial n’arrive jamais trop tard”.  Tout le monde pour mille raisons de capacités financialo-logistiques, de syndrome de l’imposteur, d’envies professionnelles qui changent au cours d’une vie… peut avoir un déclic précoce ou tardif. Et pourtant Isabelle prouve que tant qu’on a de la ressources (et l’envie de mettre un sacré coup de balais à tous les “on-dit”), c’est largement possible d’essayer. D’ailleurs au passage, selon l’étude “Age and High-Growth Entrepreneurship” (Si tu t’entends mal avec Shakespeare, Molière dirait “Âge et entrepreneuriat à forte croissance”), l’âge moyen des fondateurs qui réussissent est de 42 ans. On s’éloigne tous un peu plus du cliché de l'entrepreneur au sortir de l'adolescence qui monte le prochain Facebook au sortir de l’adolescence entre deux cartons de pizza.

Surtout, désolée (ou pas d’ailleurs) car ça sent le bon sens et la bisounoursitude : il n’y a pas d’âge pour entreprendre. De toute façon, pars du principe que dans l’entrepreneuriat, tu seras toujours “trop” quelque chose (trop jeune, trop vieux, trop parent, trop femme, trop homme, trop créatif, trop sur un marché de niche, trop fébrile niveau confiance en toi, trop impatient, etc) donc autant y aller ma foi. Dans le fond, cette affaire (très sombre) d’entrepreneuriat c’est avant tout une histoire de personnalité, de vécu et d’envie sur le moment. Isabelle elle montre à quel point elle avait en elle c’est envie de créer depuis toujours. Puis elle a eu besoin d’un peu plus de temps, d’un déclic fort émotionnellement pour oser faire confiance à sa persévérance et y aller sans gêne.

Alors, je voulais (et je suis sûre que tu me suis sur ce coup là) dire un très très gros merci à Isabelle pour sa participation à cette vraie dose. Parce que j’aime te partager des vécus entrepreneuriaux, loin des clichés et des évidences et bien plus proches du “tant que y’a la fougue entrepreneuriale, y’a de l’espoir de se lancer quand on le sentira”. Et puis aussi, merci Isabelle d’affirmer avec tant de ferveur à quel point elle est fière d’être une entrepreneure de 57 ans. C’est quand même vachement la classe de braver tous les “on dit” et les regards dubitatifs pour y aller à coup de travail de pro et de convictions profondes pour montrer à quel point son aventure entrepreneuriale c’est du sérieux ! Et heureusement que c’est du sérieux d’ailleurs car toute les valeurs ancrées profondément dans son projet envoient une énergie folle : partage, rencontre, transmission, laisser une trace… Alors si tu veux encourager bien fort Isabelle dans la suite de ses aventures entrepreneuriales hautes en sensibilité et en courage, tu peux la retrouver sur son site internet et sur Instagram bien entendu !

LE CHALLENGE DE LA SEMAINE PROPOSÉ PAR ISABELLE : “Aller parler à un-e inconnu-e dans la rue et avec une différence de génération”

Isabelle elle est fermement décidée à dire un bon gros tchao aux clichés intergénérationnels ! Elle fait ça super bien d’ailleurs au travers de son aventure entrepreneuriale, à la fois en assumant d’être une entrepreneure de 57 ans ambitieuse et en interagissant professionnellement avec des entrepreneurs de tous âges. Alors, elle te propose un challenge, qui dans la foulée fera des papouilles à ta confiance en toi : aller aborder un inconnu dans la rue, clairement pas issu de la même génération que toi (on ne cherche pas spécialement à être dans un cadre entrepreneurial pour jouer le jeu, l’idée étant là tout simplement de rencontrer un autre humain).

“Les grandes rencontres de ma vie sont les gens vers lesquels je suis allés alors que je ne les connaissais pas du tout”. On commence tout doucement (vraiment tout doucement) à réaliser à quel point l’entrepreneuriat est une histoire de rencontres. Alors, pour exercer un petit peu nos neurones de la rencontre et de la parlotte, Isabelle nous propose d’aborder un inconnu d’un autre âge qui nous interpelle (pour la raison que tu veux) et d’aller lui poser une question / lui faire un compliment ! Y’a pas à dire, pour un être humano-entrepreneurial, on ne fait pas de meilleur challenge. Parfois, avec une petite phrase, on appuie sur le bouton magique pour découvrir tout un vécu. Et ça change pas mal la perception des autres quand même.

 LA VRAIE PÉPITE DE LA SEMAINE 

La Vraie Pépite d'Isabelle, qui a changé son aventure entrepreneuriale, c'est un Livre : La promesse de l'aube de Romain Gary

Pourquoi cette pépite ? 

“Croyez en vos enfants, faites-les grandir, dites leur que ce sont des personnes importantes et qu’elles vont arriver à entendre leurs envies !”. On en revient à nouveau à la transmission, valeur chère au coeur d’Isabelle : transmettre tout au long d’une vie (personnelle, entrepreneuriale, familiale, professionnelle) les valeurs de partage et la force de s’accrocher !


Bon, avec tout ça, ça ne te dirait pas de recevoir ta vraie dose hedbo d’énergie entrepreneuriale directement dans ta boite mail chaque lundi ? Histoire de prendre confiance en ton génie d’entrepreneur (et de déculpabiliser un max) quoi !


💞SOUTENIR LA VRAIE DOSE !💞


La Vraie Dose est désormais le média des débuts de l'entrepreneuriat co-financé par des partenaires de choix... et par sa communauté
 ! Le principe ? Chaque mois, les lecteurs de La Vraie Dose qui le souhaitent, contribuent à son financement, pour le montant de leur choix à partir de 1€/mois. En échange, ils accèdent à de nouveaux contenus / avantages LVD !

Quels sont ces contenus / avantages réservés aux contributeurs mensuels ?
🌟La Vraie Dose de Papotage : la communauté en ligne entre copains entrepreneurs mégas solidaires où tu pourras trouver des bons plans, célébrer tes jolies victoires, recevoir du soutien, pleurnicher sans être jugé-e. Et surtout, trouver des entrepreneur-e-s proches de chez toi pour savourer un café entrepreneur-e-s bien sûr !
🌟Journal d'une entrepreneure bien trop sensible : la deuxième newsletter de La Vraie Dose, cette fois envoyée le vendredi à 7h ! Dedans je te glisse chaque semaine un vrai gros chapitre de mon journal de bord entrepreneurial. Je t’y partage mes joies, mes peines, mes certitudes, mes hésitations… L'ambiance y est plus chronologique et plus intimiste que dans la news du lundi !

---

Alors si tu veux contribuer mensuellement à La Vraie Dose et accéder à ces contenus exclusifs pour encore plus de #LoveEntrepreneurial :
👉viens donc sur la page du financement participatif de La Vraie Dose !👈

Sarah François