[LVD 49] "J'ai surmonté une dépression pendant mon aventure entrepreneuriale"

La Vraie Dose 49 - J’ai surmonté une dépression pendant mon aventure entrepreneuriale

La Vraie Dose 49 - J’ai surmonté une dépression pendant mon aventure entrepreneuriale

Audrey très spontanément me parle de son signe astrologique “je suis gémeaux donc je suis un jour oui, un jour non, bien sujette aux sautes d’humeur”. Je suis en train de me dire que l’entrepreneuriat doit être gémeaux tiens"

Bon alors, est-ce que j’y vais de mon couplet habituel sur le fait queje ne t’ai choisi Audrey par hasard pour être l’entrepreneure de la vraie vie invitée de cette Vraie Dose 49 (même si comme à chaque fois que j’aborde un entrepreneur pour lui proposer de se confier à la LVD family, j’ai eu droit “ah bon moi t’es sûre oh oui je veux bien mais t’es sûre”) ? Ou encore que ça fait quelques semaines que l’on papote sévère et que c’est donc un joli coup de coeur entrepreneurialo-humano-émotionnel ? En tout cas, ce qui est certain, c’est que j’ai eu l’intuition qu’Audrey saurait te partager son aventure entrepreneuriale sans faux semblant, la passion qui gravite autour et surtout sa sensibilité !

Alors, c’est mon dada, je commence les présentations en te parlant de la personnalité d’Audrey avant de te parler de son projet (l’entrepreneur et son entreprise sont deux personnes différentes - enfin on essaie). À la question “comment tu décrirais ta personnalité ?”, après le rire gênée de circonstance, Audrey me répond : “Je suis bien du sud, méditerranéenne, fille d’un papa Libanais, ayant vécu à côté de Marseille toute ma vie. J’ai le caractère bien trempé”. Dans le même esprit, Audrey très spontanément me parle de son signe astrologique “je suis gémeaux donc je suis un jour oui, un jour non, bien sujette aux sautes d’humeur”. Je suis en train de me dire que l’entrepreneuriat doit être gémeaux tiens. D’ailleurs Audrey en rit pas mal, elle vit vraiment à fond les montagnes russes émotionnelles de l’entrepreneur-e : “T’as la super nouvelle et tout est génial. Deux heures après, t’as la mauvaise nouvelle et tu retombes en enfer !” (on sait bien entendu que la plus grande qualité de l’entrepreneur-e est d’être un être mesuré).

La première fois que j’ai rencontré Audrey, j’ai été très emballée par le côté “destinée” de son aventure entrepreneuriale (d'ailleurs t'as ci-dessous la photo souvenir de notre café entrepreneures). Je t’avais d’ailleurs mijoté un “insta-article” avec pour titre “le nom de mon entreprise, je l’ai trouvé à 14 ans” (déjà, là, ça pose un petit côté “je n’étais pas là pour passer à côté de ma vie entrepreneuriale bisous”). Je ne vais pas forcément tout te réécrire ici car déjà que je te rédige des newsletters de 6 kilomètres, si en plus je me répète... Ce qu’il faut retenir c’est qu’à ses 14 ans, en visionnant un reportage sur un négociant en pierres de la place de Vendôme, elle s’est dit “c’est ça que je veux faire” (si toi aussi, comme moi, au collège t’avais déjà du mal à savoir quel matière tu avais le lendemain, de telles convictions ça force l’admiration en effet).

Une dizaine d’années plus tard, elle n’a rien lâché (sur les précieux conseils de sa maman dont le : “quand on veut quelque chose, on y va à fond”) et elle est devenue gemmologue (moi je savais que ça voulait dire hein mais pour une amie j’ai cherché et google m’a dit que c’était un-e spécialiste des sciences des pierres précieuses). Suite à ce précieux diplôme, et finalement, un peu plus tôt que prévu, elle décide de monter son entreprise. Elle a aujourd’hui réalisé son rêve de jeune collégienne (oui toute sa vie s’est jouée en 3ème) et a aujourd’hui lancé officiellement une marque de joaillerie à son image, entre goût du voyage et découvertes émotionnelles.


Si tu es abonné-e à la newsletter de La Vraie Dose depuis cet épisode 49, tu as surement reçu l’intégralité de cette newsletter par email dans laquelle je te présentais l’entreprise d’Audrey. Pour des raisons évidentes de sujet méga touchy, Audrey et moi avons décidé de ne pas laisser d’information sur son entreprise ici sur la version web de cette newsletter. L’idée était qu’Audrey puisse se confier à la LVD family avec toute son authenticité sur ce qu’elle a traversé. Mais toi comme moi on est d’accord sur le fait que sur les internets, tout est public, donc mieux vaut éviter que des clients ou partenaires potentiels découvrent cette histoire très personnelle en tapant le nom de son entreprise (PS : ne t’inquiète pas, cette newsletter elle en est très fière en tant qu’humaine entrepreneure).

Audrey, créatrice d’une jolie marque, est l’entrepreneure de la vraie vie invitée de La Vraie Dose 49

Audrey, créatrice d’une jolie marque, est l’entrepreneure de la vraie vie invitée de La Vraie Dose 49

“Quand tu ne vas pas bien, c’est tabou, il ne faut jamais rien dire à personne. Et moi, ça me soule ces trucs là, quand je ne vais pas bien, il faut que j’en parle. De toute façon ça se voit sur ma tête”.

Bon, en remerciant mon esprit de synthèse pour ces 7 paragraphes d’introduction, attaquons le vif du sujet. Pourquoi Audrey a-t-elle choisi de te parler de la phase de dépression qu’elle a vécue dans les débuts de son aventure entrepreneuriale ? J’ai avant tout choisi Audrey pour sa personnalité, sa sensibilité, ses airs de passionnées mais je n’avais pas de sujet en tête. Elle non plus d’ailleurs même si sur le principe elle était bien partante pour co-concevoir une newsletter (c’est qu’elle commence à s’y attacher à sa LVD family).

Alors, je lui ai envoyé une liste avec plein de propositions de sujets. Et en lisant un titre, elle a eu comme elle le dit si bien “un tilt”. Elle a su tout de suite qu’elle avait envie (et assez confiance) pour te parler d’un sujet bien tabou de l’aventure entrepreneuriale : la dépression. Ah là on n’est pas sur un sujet qui fait frétiller les médias entrepreneuriaux. C’est que, ça manque de rose poudré et d’ambition de dominer le monde en 3 mois tout ça. Et purée, c’est tellement dommage. Et c’est tellement à l’ouest de la réalité de plein d’apprentis entrepreneurs qui auraient pourtant bien tort de garder ça pour eux. “Quand tu ne vas pas bien, c’est tabou, il ne faut jamais rien dire à personne. Et moi, ça me soule ces trucs là, quand je ne vais pas bien, il faut que j’en parle. De toute façon ça se voit sur ma tête”.

Et au passage, ce côté là de sa personnalité elle en est fière “C’est moi, je suis comme ça, je ne changerai pas”. Comme quoi, chacun déboule dans l’entrepreneuriat avec sa personnalité bien singulière et il n’est vraiment pas nécessaire d’aller enfiler les habits de lumière du parfait entrepreneur bien aseptisés. “Je n’ai pas honte de dire que j’ai traversé des phases de dépression, tout simplement car cela peut arriver à tout le monde. Je pense qu’il n’y a pas une personne sur cette planète qui n’a pas été dépressive à un moment dans sa vie”. Chacun aura bien entendu son parcours de vie, sa façon de gérer ses émotions, sa personnalité. Mais clairement, la vie est une suite de cycles, il y a des phases plus évidentes que d’autres. Et ça arrive. Et même que ça peut arriver (ça arrive surtout ?) pendant l’entrepreneuriat.

Cette newsletter, elle est franche, elle est adressée à d’autres entrepreneurs, je me suis dit autant y aller sur un sujet franc. Il y en a peut-être qui ne l’ont pas encore vécu ce moment mais qui le vivront peut-être, autant essayer d’y glisser quelques conseils intéressants.” Je sais que ce n’est pas forcément le sujet le plus léger abordé dans La Vraie Dose. Ici, c’est ta newsletter qui t’envoie une vraie dose d’énergie entrepreneuriale le lundi matin. Mais tu le sais, cette newsletter j’ai aussi envie qu’elle t’envoie une vraie dose de déculpabilisation et de parler vrai sur l’entrepreneuriat. Alors, le témoignage d’Audrey et la confiance juste hallucinante qu’elle nous fait, j’y tenais. Peut-être que cela ne résonnera pas avec ton aventure entrepreneuriale. Peut-être pas complètement. Peut-être plus tard. Le seul message que l’on voulait te transmettre ici est que tu es avant tout un humain entrepreneur avec ses forces et ses faiblesses, que tu as plus le droit d’avoir des moments plus difficiles et que ces moments tu es loin d’être le seul être entrepreneurial à les vivre !

“Tout l’été dernier pendant 2 mois, je n’étais pas bien psychologiquement et j’ai vraiment ruminé le projet. Je me suis posée beaucoup de questions : est-ce que j’ai assez de motivation pour mener ce projet ? Est-ce que j’ai envie de faire ça toute ma vie ? Est-ce que ça va marcher ?”

Alors, Audrey m’a raconté ce morceau là de son histoire entrepreneuriale. “Tout l’été dernier pendant 2 mois, je n’étais pas bien psychologiquement et j’ai vraiment ruminé le projet. Je me suis posée beaucoup de questions : est-ce que j’ai assez de motivation pour mener ce projet ? Est-ce que j’ai envie de faire ça toute ma vie ? Est-ce que ça va marcher ?”. Car oui, cette période de doute intense est arrivée dans les premiers mois de la vie entrepreneuriale d’Audrey, la phase dépressive n’est absolument pas réservée aux entrepreneurs chevronnés. Tout simplement parce que même si l’entrepreneuriat à des petites tendances à nous accaparer l’esprit, en réalité, on a juste une vie plus globale qui fait son oeuvre, avant ou pendant l’entrepreneuriat. Puis aussi, car il n’y a pas des petites difficultés au début du parcours entrepreneurial et des plus grandes après. Toutes les difficultés méritent d’être entendues (encore une fois tes challenges ne sont pas ceux d’un baby entrepreneur mais juste d’un-e entrepreneur-e tout court).

Tout l’été dernier, j’étais à Marseille, j’avais une routine qui n’était pas bonne pour mon mental”. Sans rentrer dans le détail de sa vie privée car on en n’a pas du tout besoin pour comprendre son cheminement, elle n’était pas pleinement épanouie, son quotidien lui pesait. Elle restait beaucoup seule chez elle, il faisait une chaleur qui fait perdre les nerfs. Elle avait l’impression de ne pas travailler assez (un sujet que l’on a déjà abordé dans la newsletter). Bref tout un coktail pour venir intensifier toutes les phases d’auto-flagellation entrepreneuriale. “Tu n’as plus toutes tes idées au clair, tu broies du noir, tu n’arrives plus à avancer. D’un coup, ça a été le précipices et tu es seule sans personne à qui parler car tu ne l’oses pas”. Elle s’est presque faite surprendre par cette dépression qui est arrivée dans sa vie sans qu’elle n’ait le temps de s’en rendre compte.

“j’avais peur de passer à la phase de commercialisation de mon projet. La communication, la distribution me faisaient tellement flipper que je me suis dit ‘ah ben là je sais pas pffff’, j’ai tout monté mais je ne sais pas !“

Un jour, Audrey se sent vraiment mal et traverse “une vraie crise d’hystérie”. Avec le recul Audrey est persaudée que “cette crise n’est pas arrivée par hasard, elle a joué le rôle de déclic”. Elle finit par comprendre, accompagnée des bonnes fées de sa vie personnelle qu’elle a besoin d’aide. Elle va d’abord voir un médecin généraliste puis une psychiatre. Là, astuce bon plan budget pour entrepreneurs en détresse : un psychiatre est remboursé par la sécurité sociale et il est vraiment là pour aider, écouter tout le monde. Comme le dit très bien Audrey “un psychiatre ne passe pas son temps à donner des médocs”. En deux séances, la “psychiatre a posé les bonnes questions, des vrais questions bien terre à terre sur ma vie, y compris sur mon projet”.

En échangeant avec sa psychiatre, elle finit par identifier le point de blocage : “j’avais peur de passer à la phase de commercialisation de mon projet. La communication, la distribution me faisaient tellement flipper que je me suis dit ‘ah ben là je sais pas pffff’, j’ai tout monté mais je ne sais pas !“. Elle a aussi mis le doigt sur les différentes problématiques de sa vie personnelle qui venaient nourrir pas mal d'angoisses et son sentiment de solitude. Là, elle a compris qu’elle n’avait pas besoin d’un autre rendez-vous. Elle a repris son souffle. Elle a réussi à comprendre un peu plus clairement et mathématiquement qu’elles étaient les étapes à venir.

“Moi je ne suis surtout pas l’entrepreneure surmotivée. Il y a des gens qui s’y mettraient peut-être 10 fois plus vite que moi. Mais au fond, est-ce que ça apporterait vraiment plus ? Le projet c’est avant tout le reflet de la personne qui le porte, de ce qu’elle aime, de ce qu’elle a envie de transmettre”

Elle a commencé à relativiser sur tout ce qui la stressait, à réaliser que certaines choses était bien trop lointaines pour être le sujet du moment, qu’il fallait les laisser plus tard, pour quand elle aurait plus de clés. Sa mère l’a aussi aidée à lâcher prise, elle lui a souvent dit cette année “ok, ce n’est pas grave, souffle un peu, profite, tu te prends quelques jours, vide-toi le cerveau”. On en revient à cette fameuse mise de pression permanente de l’entrepreneur à laquelle il faut savoir dire d’aller jouer ailleurs (oui moi je galère là dessus, c’est presque un art pour moi, ne t’en fais pas). Audrey a pris énormément de recul et à prononcer la fameuse phrase à mettre au dessus son bureau en 4 par 3 (dans chaque newsletter, il y en a toujours une) : “Moi, j’aime mon projet mais je n’ai pas du tout envie qu’il m’étouffe”.

Je fais une aparté là dessus mais Audrey aurait aussi été super pour une newsletter intitulée “j’entreprends tranquillement à mon rythme”. “Moi je ne suis surtout pas l’entrepreneure surmotivée machin là. Il y a des gens qui s’y mettraient peut-être 10 fois plus vite que moi. Mais au fond, est-ce que ça apporterait vraiment plus ? Le projet c’est avant tout le reflet de la personne qui le porte, de ce qu’elle aime, de ce qu’elle a envie de transmettre”. On en revient encore et toujours à notre affaire d’entrepreneuriat pluriel (oui on s’en reprend une portion chaque semaine histoire de kiffer son aventure entrepreneuriale à sa façon). Quand on s’autorise enfin à mener notre projet bien comme on veut, quand on veut, ça libère pas mal moralement aussi. Il ne faut vraiment pas le négliger. L’entrepreneuriat est un marathon sans ligne d’arrivée alors pour tenir dans la durée sans s’essouffler, ton rythme à toi, ce sera lui le bon. D’ailleurs elle s’est beaucoup reconnue dans la vision d’Alexis, entrepreneur de la vraie vie invité de La Vraie Dose 48 : “pour moi aussi le perso passe avant le pro”.

“il ne faut pas avoir peur de demander de l’aide”

À la rentrée de septembre, elle a donc calmement reconstruit calmement les choses dans l’ordre. Elle a notamment changé d’environnement grâce à un déménagement prévu qui est apparu comme une vraie bouffée d'oxygène. “En venant vivre à Paris, ça a été une autre étape, vraiment bénéfique”. Elle a aussi réussi à se reconnecter à tous les soutiens, les bonnes fées qui font partie de sa vie, y compris entrepreneuriale.

Puis surtout, elle l’a compris : “il ne faut pas avoir peur de demander de l’aide”. Audrey est allée frapper à la porte d’un médecin généraliste et d’une psychiatre mais il y a d’autres pistes que tu peux explorer selon le degré de ce que tu vis (sachant qu’aller consulter un professionnel de santé est réellement nécessaire) : la sophrologie, la méditation, le yoga, le sport, un rééquilibrage alimentaire, aller voir un psychologue, l’hypnose, etc. Puis, un peu de bon sens entrepreneurial ne fait jamais de mal : “il ne faut pas hésiter à parler à ses proches, ceux qui sauront t’écouter” (oui on évite d’aller pleurer dans les bras de tonton Jean-Mi qui a en plus envie de t’expliquer pourquoi tu vas mal car il est également psychologue le dimanche midi que de t’aider à aller vraiment bien). Sans parler d’oser prendre du temps pour soi : “moi je n’ose même pas prendre du temps pour moi en fait, je le fais tout simplement !”.

“Bah je me sens super bien, tout s'enchaîne, c’est génial !”

La grande et dernière question que je mourrais d’envie de poser à Audrey : comment te sens-tu 6 mois après ? Et là gros cri du coeur qui fait juste trop du bien à entendre “Bah je me sens super bien, tout s'enchaîne, c’est génial !”. Et encore, je ne vais pas te cacher qu’Audrey est humble car elle envoie sérieusement du pâté. Elle a officiellement lancé la production et la commercialisation de sa première collection, elle vient de clôturer sa campagne de financement participatif avec un score de 150% de l’objectif de départ atteint et elle a même été en couverture d’un journal régional il y a quelques jours (je ne veux pas me la ramener mais c’est quand même moi qui ai pris la photo qui a finit en une #QueCestBonDeRamenerSaFraise). Elle est même attendue dans un pays étranger pour donner une conférence en tant que gemmologue. Autant te dire qu’elle envoie un message d’espoir juste dingue (même si elle a quotidiennement des challenges bien émotionnels à gérer, on est d’accord).

Puis maintenant, elle en est sûre : “si je vois le burn out approcher, je saurai comment réagir”. Elle est maintenant apaisée, elle embrasse ses forces et ses faiblesses. “Je me connais de mieux en mieux. Je suis honnête avec les autres, ça fait partie de moi, du coup je suis aussi très honnête avec moi-même”. Finalement, elle a vécu un sacré défi de développement personnel (encore sponsorisé par l’entrepreneuriat, pour changer). Surtout, elle a appris à prendre de la distance avec son projet, juste ce qu’il faut pour l’aimer sans s’enfermer : “je ne suis pas mariée à mon projet, il me passionne mais c’est peut-être juste une étape de ma vie”.

Ça a encore été une sacrée newsletter à co-concevoir et à rédiger pour mon coeur d’entrepreneure-rédactrice, amoureuse des autres entrepreneurs, hypersensibles. Et en même temps, j’ai juste l’impression de voir Audrey respirer, rayonner, s’apaiser, s’accepter. Alors, je pense que toute la LVD Family (toi, les autres, moi) on peut lui dire juste un énorme merci et lui souhaiter une réussite (celle qu’elle définit ainsi) de folie avec son entreprise <3.

🔥LE CHALLENGE DE LA SEMAINE PROPOSÉ PAR AUDREY : "Écrire son journal intime 5 minutes par jour pendant une semaine"🔥

 Lorsqu'Audrey a traversé cette dépression, elle a eu besoin de beaucoup parler, extérioriser mais elle s'est sentie seule. Alors, elle a écrit, même ses idées les plus noires juste pour que ça sorte, pour se libérer. Elle a l'époque, elle a plutôt écrit sans régularité pour calmer les symptômes, plus que pour se calmer vraiment.

Aujourd'hui, elle voulait te proposer, et même si tu te sens méga bien dans ta peau d'entrepreneur-e, de prendre chaque jour 5 minutes pour écrire ton journal et déposer sur le papier tout ce qui te passe par la tête. "L'importance de prendre un papier, un crayon pour faire sortir toutes les émotions". !

Ce sera déjà une super façon de gérer tout ce que tu vis quotidiennement, les grandes victoires et les challenges un peu ironiques. Ça te permettra aussi d'éviter de ruminer pour mieux avancer et relativiser ! Crois-moi, pour le journal d'une entrepreneure bien trop sensible (la newsletter réservée aux contributeurs mensuels), je le fais souvent et c'est une vraie thérapie !

💖 LA VRAIE PÉPITE DE LA SEMAINE 💖

La Vraie Pépite d’Audrey, qui a changé son aventure entrepreneuriale, c'est un Podcast : "La Leçon" par Pauline Grisoni

Pourquoi cette pépite ? Le pitch de ce podcast est assez chouette (et annonce la couleur) : "La leçon, le podcast sur l'art d'échouer". L'idée est d'inviter des entrepreneurs, des artistes, des sportifs, etc bref des humains quoi à venir parler d'un échec de leur vie, de ce qu'ils en ont appris et de comment ils l'ont dépassé. C'est juste canon de recul et déculpabilisation (je l'écoute aussi) ! Audrey a particulièrement craqué pour l'épisode 9 dans lequel Samar Seraqui, entrepreneure, raconte comment elle a fini par faire un burn out et comment elle s'en est relevée !

Tu peux écouter La Leçon, Le podcast sur l'art d'échouer sur Itunes Ausha

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Sarah François