[LVD 48] "J'entreprends et j'ai envie de garder une vie perso, déso !" Alexis - Zentechnologie

La Vraie Dose 48 : “J’entreprends et j’ai envie de garder une vie perso, déso !”

La Vraie Dose 48 : “J’entreprends et j’ai envie de garder une vie perso, déso !”

“Clairement, lui il assume ses ambitions entrepreneuriales à lui, c’est à dire… kiffer. Gagner sa vie et kiffer sa route entrepreneuriale, tranquillou bilou.”

Aujourd’hui, je te présente donc Alexis, l'entrepreneur de la vraie vie invité dans la newsletter cette semaine. Il est un véritable pilier de la LVD family ! Je viens tout juste de regarder les stats : il lit la newsletter depuis… le deuxième épisode (et il n’en n’a pas loupé une seule - je le sais, j’ai toujours droit à mes réponses bien sympas). C’est assez dingue et en fait ça ne m’étonne pas trop : il a del’humour, du franc parler et il a un peu ras le pompon de l’image de l’entrepreneur véhiculée par les médias (mais si tu sais cet être qui ne dort jamais et qui veut forcément conquérir le monde en 3 mois). Clairement, lui il assume ses ambitions entrepreneuriales à lui, c’est à dire… kiffer. Gagner sa vie et kiffer sa route entrepreneuriale, tranquillou bilou. C’est exactement pour cette raison que je voulais qu’il soit l’un des entrepreneurs de La Vraie Vie invités ici (même si comme tous les autres il m’a fait le coup du “ah bon moi t’es sûre mais pourquoi ?”).

Bon, allez, j’arrête un peu et je le laisse se présenter (en tant que personne, le projet, ça viendra après). Voici donc sa phrase d’accroche : “moi, c’est Alexis, j’ai 29 ans, je suis papa depuis 4 mois maintenant”. On est là déjà sur un être entrepreneurial qui se présente d’abord par sa vie familiale avant son entreprise, c’est intéressant (et très pertinent au regard de notre sujet du jour) ! Il se décrit comme “hyper sociable, plus du tout timide”. Il a dépassé sa timidité en se disant tout simplement “il faut s’en foutre de ce que je pense les gens. Quelqu’un, qu’il t’aime ou qu’il ne t’aime pas, que tu sois timide ou pas, ça ne change absolument rien”.

Parlons maintenant de son aventure entrepreneuriale : Zentechnologie. Il veut devenir le technicien informatique à domicile (agréé par l’état au service à la personne pour permettre à ses clients d’être éligibles à la déduction fiscale) sur la commune de Montrouge dans le 92. “J’ai toujours été passionné par la technologie même si je n’ai pas fait mes études dans ce domaine là. J’ai toujours aimé démonter, comprendre pourquoi ça ne marchait pas”. Il a pendant plusieurs années de salariat, effectué des prestations de dépannage informatique au service d’entreprises. Puis un jour, il a réalisé quelque chose (l’envie de tout plaquer pour monter sa boîte aidant la réflexion) : “en entreprise, on a toujours quelqu’un pour nous aider quand ça ne fonctionne pas. Mais à la maison, il n’y avait personne pour nous dépanner à domicile… et c’est encore plus problématique pour les séniors”.

Dans sa tête (et dans les faits), Zentechnologie est bien plus qu’une entreprise de dépannage informatique. En fait, “c’est un vrai accompagnement car j’ai toujours aimé le contact humain”. Du coup, dans la foulée, au feeling, il a diversifié son offre avec des cours & des tutoriels. Il conçoit à la carte en fonction des souhaits de ses clients. “C’est avant tout pour que les personnes se sentent bien, à l’aise avec la technologie”. Un sujet qui le touche tout particulièrement : l’exclusion technologique des séniors. Ils représentent finalement 80% de sa clientèle et il aime ça. Il a conclu ainsi “moi faire un boulot toute la journée derrière un ordi… ça ne m’intéresse pas en fait !”.

Alexis, fondateur de Zentechnologie, est l’entrepreneur invité de La Vraie Dose 48

Alexis, fondateur de Zentechnologie, est l’entrepreneur invité de La Vraie Dose 48

“Déjà, moi, je pars du principe que ma vie perso est plus importante que ma vie pro.”

Rentrons dans la vif du sujet : pourquoi Alexis a-t-il choisi de te parler du cocktail vie personnelle / vie entrepreneuriale (il a trouvé sa thématique tout seul comme un grand) ? Il a commencé les pieds dans le plat : “Déjà, moi, je pars du principe que ma vie perso est plus importante que ma vie pro.”. Ça s'est fait ! Entrepreneuriat ou pas, il a toujours vu les choses de cette façon là. Il ne s’en cache pas : “on me l’a souvent reproché, on a vu ça comme un manque d’ambition”. Il n’est pas un grand fan d’ailleurs de l’expression “équilibre vie pro, vie perso” : “moi je fais exprès de faire pencher la balance vers le perso”. Il aime sa boîte plus que tout (il ne s’en cache pas non plus) mais elle doit bien rester à sa place, c’est au service de son épanouissement à tout point de vue.

Là, il a cité une phrase que j’ai envie d’accrocher en 4 par 3 au dessus de mon bureau et à mon avis toi aussi (chaque semaine il y en a une) : “personne n’a jamais dit sur son lit de mort : j’aurais du travailler plus !”. Et Alexis précise bien qu’il ne s’agit pas du tout d’un syndrome de l’imposteur, il le dit lui même : “je ne doute pas de mes capacités professionnelles, je n’ai juste pas envie de ne voir ma famille qu’une heure par jour”. Il voit aussi ce choix de vie comme un vrai choix éducatif, des valeurs qu’il veut transmettre à son fils : “je veux que mon fils sache qu’il a le choix en fait, il n’a pas une obligation par la société à faire tant d’années d’étude pour faire ceci ou cela”.

“Je ne culpabilise pas pour ces journées là, plus tranquilles, en fait. Tu perds plus de temps à culpabiliser, à te mettre un mauvais mental qu’à kiffer prendre un peu de temps pour autre chose et te remettre à bosser à fond après”.

Une question que je me suis alors posée : est-ce qu’avec cette amour pour sa vie personnelle / familiale, il n’a pas eu peur de l’entrepreneuriat ? C’est que l’entrepreneuriat, peut-être pas à juste titre, à sa petite réputation en terme de déséquilibre de vie pro / vie perso… Sans parler du fait, que bien entendu, comme on nous sert des clichés entrepreneuriaux de gens qui ne vivent que pour leur boîte H24, pas évident de te sentir pousser des ailes d’entrepreneur quand tu veux garder une vie. “Déjà, mon envie entrepreneuriale est venue de ma personnalité, de ma façon de n’être jamais dans le moule”. C’est marrant, j’ai l’impression que tous les entrepreneurs disent ça. Faudra que je fasse une étude LVD subjective sur un panel non représentatif pour en avoir le coeur net !

Surtout, il s’est lancé dans l’entrepreneuriat avec pour le coup un état d’esprit bien entrepreneurial : “ça ne coûte rien d’essayer ! Si ça ne marche pas, ça ne marche pas, mais je n'aurais aucun regret”. On dit toujours qu'en entreprenant, il faut tester, y aller pas à pas et aviser. Typiquement, en démarrant l'aventure avec cet état d'esprit là, tu es à l'aise déjà !

Puis, il savait qu’avec l’activité choisie, il allait pouvoir modeler ses horaires en fonction de sa famille”. Finalement, il n’aurait pas ce confort là en tant que salarié, c’est vraiment une autre façon de travailler. Il y a quelques jours, il a dû garder son fils à la maison pour un vaccin : “ça a été la journée la plus productive de la semaine, je l’avais dans le porte-bébé, il s’endormait sur moi, j’ai pu bosser sur le PC… et y’a une espèce de sérénité naturelle, t’es là, t’as le bébé à côté de toi…”. Alors, en effet, c’était une journée plus saccadée, au rythme de son fils mais il conclut très bien “oui tu perds 20 minutes sur la préparation d’un document word. Mais si tu prends du recul et que tu te focalises dans le moment présent, tu viens de passer 20 minutes avec ton fils”. Je n’ai pas d’enfant mais clairement lire une phrase comme ça me calme / me remet les pieds sur terre !

Le message qu’Alexis veut transmettre est vraiment que l’on peut aimer son travail tout en aimant aussi prendre du temps pour soi / pour ses proches. Du coup, en bonne apprentie entrepreneure encore bien éprise de doute, je me suis quand même demandée comment Alexis s'entendait avec la culpabilité (grande compagne de route des entrepreneurs). “Je ne culpabilise pas pour ces journées là, plus tranquilles, en fait. Tu perds plus de temps à culpabiliser, à te mettre un mauvais mental qu’à kiffer prendre un peu de temps pour autre chose et te remettre à bosser à fond après”. Il n’est pas au monde des bisounours, il a conscience de ses responsabilités à tenir pour son business. Mais il revient toujours à cette même question “Ok t’as des deadlines. Mais est-ce que ce sont des vraies urgences ? Est-ce que les dates que tu t’aies fixées sont pertinentes ?"

“Moi je ne rêve pas que ça devienne une multinationale en fait. J’ai ma petite vie pro, ma petite vie perso et je suis heureux comme ça !”.

Alexis n’a d’ailleurs aucune gêne, aucun tabou quand il s’agit de parler de sa vision de l’entrepreneuriat même s’il est un chouilla discordante (enfin en tout cas avec la bien pensance entrepreneuriale qui veut que ce soit chic d’avoir l’air toujours débordé de travail). “Pourtant des Questions Qui Piquent Mon Coeur D’entrepreneurs, j’en ai eu pas mal”. Ça tu sais que c’est une formulation maison de La Vraie Dose mais je te jure que c’est lui qui l’a prononcée tout seule (d’ailleurs tu peux retrouver quelques newsletters consacrées à ces QQPMCE par exemple "Mais tu gagnes ta vie avec ton entreprise ?" ou "Tu es à 100% sur ton projet ou tu as un vrai travail à côté ?"). “Il y a toujours des gens qui veulent faire ta boîte pour toi, que ça parte d’un bon fond ou pas.”. On en revient toujours à cette histoire où les gens confondent "bienveillance" (je m’exprime sur ton projet après t’avoir écouté / compris ta vision car je veux t’aider à aller dans la direction que tu veux) et "maladresse" (je saute des étapes, je n’ai pas trop compris ton projet, je n’en suis pas la cible mais je m’improviserais bien coach d’entrepreneurs entre deux saucisses cocktail). “Parfois les gens ne comprennent pas ce que tu fais quoi, que tu connais un petit peu ton sujet”.

Ce qui est drôle c’est que, quand tu y penses, Alexis pourrait très bien faire une TPE voire une PME avec Zentechnologie. Il pourrait recruter une armée d’Alexis se rendant au domicile des clients, couvrir une zone géographique énorme, etc. Et pour une fois, on entend un entrepreneur assumer son envie de vivre de son activité sans forcément chercher plus loin, parce que cela lui va très bien comme ça. Ce n’est ni de la peur, ni un manque d’ambition, c’est justement son ambition à lui pour s'épanouir dans sa vie.  “Moi je ne rêve pas que ça devienne une multinationale en fait. J’ai ma petite vie pro, ma petite vie perso et je suis heureux comme ça”.

Pourtant, la démarche d’Alexis est bel et bien entrepreneuriale. Il veut monter un business à l’échelle qui lui correspond, là bien au fond de ses tripes“Ça ne veut pas dire que ma boîte n’a pas d’importance, au contraire”. D’autant plus que dans ses convictions profondes de chef d’entreprise, Zentechnologie n’est pas faite pour trop grandir. Tout simplement car l’âme de Zentechnologie, c’est vachement celle d’Alexis quand même. Il fait du dépannage informatique, ok mais il fait surtout de l’humain parce qu’il a décidé les choses de cette façon là. La culture de son entreprise s’est presque faite malgré lui, il aime le fait de sortir des séniors de l’isolement ou juste n’importe qui d’une grosse galère technique. “Tout bêtement, moi il y a un truc que j’aime bien c’est expliquer ce que je fais pendant que je le fais à mon client pour pas que la personne ne se sente perdue ou aie l’impression que je tape dans le vide sur le clavier pour gratter du temps”. La relation de confiance, sa façon de communiquer, c’est sa patte et surtout c’est Zentechnologie.

“Ça a un peu étonné les gens quand j’ai dit que j’allais monter ma boîte. Ils pensaient que ça n’allait pas durer, que j’allais lâcher l’affaire car je n’aurais pas envie de travailler assez”

Du coup, t’imagines bien à quels délices Alexis a eu droit lorsqu’il a décidé d’entreprendre, quelques mois avant la naissance de son fils. Entre la team “qu’en dira-t-on” toujours à la portée de chaque entrepreneur et sa réputation de garçon qui a quand même bien envie de prendre bien le temps de sa vie personnelle…Heureusement, il a sa bonne fée, sa compagne grâce à qui il y a cru (même quand personne n’y croyait, lui avec) : “Ma femme m’a soutenu, elle y a cru, elle a une situation professionnelle stable, j’ai eu cette chance là, je l’aurais peut-être pas fait si j’avais été père célibataire !”.

Clairement, certains ont cru qu’Alexis allait devenir père au foyer(ce qui dans les faits aurait représenté un projet entrepreneurial aussi), que cette vocation entrepreneuriale était un trompe l’oeil(nan mais t’imagines ? Il voulait monter sa boîte tout en profitant de la naissance de son première enfance, devait y’avoir un loup, c’est sûr). “Ça a un peu étonné les gens quand j’ai dit que j’allais monter ma boîte. Ils pensaient que ça n’allait pas durer, que j’allais lâcher l’affaire car je n’aurais pas envie de travailler assez”. Il y avait bien trop d’anti-clichés pour une même aventure entrepreneuriale, le commun des mortels n’était clairement pas prêt. Puis on en revient toujours à cette maladie franco-française qui dit que le meilleur entrepreneur n’est pas celui qui est le plus organisé mais celui qui a l’air de tout le temps travailler.

“Ce qu’ils ne comprennent pas c’est que pour moi, ma boîte et ma vie perso, ça fait un tout [...] pour moi tout cela se complète, je cherche plutôt à créer une symbiose entre les deux”

“Ce qu’ils ne comprennent pas c’est que pour moi, ma boîte et ma vie perso, ça fait un tout”. Du coup au même titre qu’il n’est pas un grand adepte de l’idée “d’équilibre vie pro / vie perso”, il ne croit pas non plus à l’idée d’une coupure vie pro / vie perso” : “pour moi tout cela se complète, je cherche plutôt à créer une symbiose entre les deux”. Il s’est bien éloigné du mythe des “il est 18h, j’arrête tout", pour quelque chose de plus doux, plus naturel, plus à l’écoute de sa vie tout simplement. Et cette conversation m’a fait réfléchir car tu sais qu’il y a quelques mois encore, je croyais beaucoup à l’idée de s’obliger à caler des moments dans son emploi du temps pour arriver à prendre un temps de repos / une journée de congés. En l’écoutant, je me suis dit que ce serait pas mal que je m’écoute aussi justement (même si bien entendu pour se rendre disponible une journée entière, il faut forcément s’organiser en amont comme toute personne qui travaille finalement).

Puis, en vrai, il écoute juste son cerveau d’entrepreneur, son corps et son coeur de papa en fait. “Je ne comprends pas le besoin de tout séparer, de tout compartimenter comme ça, je ne vois pas en quoi c’est sain puisque dans sa tête rien n’est compartimenté.”.Tout ça c’est avant tout une histoire de personnalité, chacun son rythme (oui c’est cucul mais ça fait toujours du bien de le répéter). Il peut penser à sa famille en travaillant ou au contraire “avoir des idées à 23h30 et ne pas se gêner pour les noter dans le téléphone”. Il a juste envie d’un alignement personnalo-entrepreneurial qui se dessine au fil du temps. Et c’est peut-être le secret de son épanouissement entrepreneurial alors qu’il a quand même eu un bébé et une entreprise la même année !

“Ce qu’ils ne comprennent pas c’est que pour moi, ma boîte et ma vie perso, ça fait un tout [...] pour moi tout cela se complète, je cherche plutôt à créer une symbiose entre les deux”

Franchement, je ne te cache pas que cette newsletter a été une sacrée claque, que ce soit pour la partie conception avec Alexis ou rédaction en solitaire. Et en vrai, même si j’ai laissé Alexis choisir un sujet, comme je papote souvent avec lui, je me doutais fortement qu’il irait dans cette direction là. Et je crois que ce n’est pas un hasard si j’ai choisi de l’inviter cette semaine dans LVD. Déjà car, ça fait un peu du bien de parler challenge “vie perso - vie pro” avec un papa entrepreneur. Histoire de ne pas tout le temps poser cette question à une entrepreneure (ce qui est encore trop souvent le cas je trouve) et ne jamais poser la question à un entrepreneur (ce qui est encore trop rarement le cas je trouve). Pour moi, le progrès serait, pour l’épanouissement entrepreneurial de tous, que l’on propose une tribune sur ce sujet à tout le monde : entrepreneurs, entrepreneures, parents ou non !

Je crois que j’ai aussi eu envie d’aborder ce sujet dans la newsletter (enfin de laisser à moitié quelqu’un aborder le sujet parce que je suis pas forcément au max de l’alignement entrepreneurialo-personnel) car j’avais besoin de me concentrer sur le sujet (oui je dis que je t’écris des newsletters mais en vrai je fais ma thérapie. Voilà bientôt un an que j’ai lancé La Vraie Dose (Birthday is coming) et un an et demi que j’entreprends. Forcément, je me rends compte qu’il faut que je pense un peu plus à moi aussi, que j’arrête de m’infliger des stress inutiles sur des urgences un peu imaginaires parfois. Une vie ne peut pas se résumer à une aventure entrepreneuriale et j’avais besoin d’entendre la vision d’Alexismême s’il a un enfant alors que moi non et que je n’imagine pas forcément mon aventure entrepreneuriale de la même façon. J’espère que toi aussi, quelque soit ta situation personnelle, tout cela aura un peu nourri ta réflexion sur le sujet. Je crois que l’idée de parler “d’alignement” plus que “d’équilibre” pro-perso est une jolie piste fournie par Alexis. Alors pour le remercier / si t’as envie de lui envoyer du love sur sa vision entrepreneuriale / pour en savoir plus sur Zentechnologie, tu peux faire un tour sur : son site internet, sa page Facebook et sa page Instagram !

🔥LE CHALLENGE DE LA SEMAINE PROPOSÉ PAR ALEXIS : "Se faire une journée netflix popcorn tous les 15 jours"🔥

 
Lorsque j'ai demandé à Alexis quel challenge il voulait te proposer, il m'a répondu : "est-ce que pour une fois on ne lancerait pas un challenge vie perso plutôt que pro ?". Pour info, j'ai répondu : "bah grave" (je crois que c'était un cri du coeur en fait).

Du coup, il te propose de t'offrir au moins 2 fois par mois une journée 100% off avec au choix : netflix / popcorn, promenade dans la nature ou encore journée bien sportive (peut-être un peu de tout finalement ?).

L'idée étant bien entendu ne pas sombrer ni dans le forcing ni dans la culpabilisation. Donc vas-y pas à pas en fonction de tes envies / besoins ! Une fois ce moment savouré, Alexis te propose d'analyser l'impact que cette aération de cerveau aura eu sur ta vie pro (spoiler alert : il se pourrait bien que tu ressentes un gain de productivité / d'amour pour ton projet / d'inspiration / d'énergie...)

💖 LA VRAIE PÉPITE DE LA SEMAINE 💖

La Vraie Pépite d'Alexis, qui a changé son aventure entrepreneuriale, c'est un Livre : "Calm - Apaisez votre esprit, changez le monde" de Michael Acton Smith

Pourquoi cette pépite ? C'est une compilation d'images, de citations, de réflexions, de la musique (via une app mobile liée) ou encore d'exercices pour retrouver un peu de sérénité. Alexis m'a confié que ce livre l'avait beaucoup aidé à se détendre et à prendre "conscience du moment présent". Autant te dire que ça te change une aventure entrepreneuriale et surtout la gestion du temps pour soi (sans culpabilité garantie).

Pour aller plus loin, Alexis te recommande la version ebook du livre juste ici ou encore @calm, le compte Instagram lié à cet ouvrage.  

Bon, avec tout ça, ça ne te dirait pas de recevoir ta vraie dose hedbo d’énergie entrepreneuriale directement dans ta boite mail chaque lundi ? Histoire de prendre confiance en ton génie d’entrepreneur quoi !

🔥NOUVELLE RUBRIQUE : PARTENAIRE DE LA SEMAINE🔥

Lisa, fondatrice d’IIWAB Studio était la partenaire de La Vraie Dose 47

Lisa, fondatrice d’IIWAB Studio était la partenaire de La Vraie Dose 47

Mais quelle est donc cette nouvelle rubrique et quelles sont ses revendications ?


Pour fêter les 50 contributeurs mensuels et la validation de ce premier morceau de modèle économique (ouais je parle comme un bouquin d'éco c'est sympa hein), je me jette donc dans le grand bain sans brassard : je lance officiellement les partenariats LVD. C'est que tu vois, je sentais bien venir le fait qu'il faudrait un deuxième axe de revenu (en complètement du financement participatif) pour que la newsletter puisse (continuer à) exister - j'appelle ça la magie de créer un média sur l'internet - cependant j'ai quelque peu mis le temps.

Figure-toi que j'ai pensé depuis le début de La Vraie Dose d'abord à de la publicité puis à des partenariats un peu plus intelligents. L'idée ? Promouvoir dans la newsletter des produits ou services stylés pour les entrepreneurs et percevoir en retour une commission. Mais déjà, il fallait que je sois ok mentalement avec tout ça. Ensuite, il m'a fallu le temps de trouver les bonnes personnes pour ce faire, au bon moment et de la bonne façon.

Je vais te mijoter une page partenariat sur le site de La Vraie Dose dans la semaine sur laquelle tu pourras retrouver tous les partenaires (qui sont actuellement au nombre de un) et aussi un joli manifeste qui expliquera tout bien sur le choix de ces derniers. 

En gros, ce manifeste (qui dort paisiblement dans un doc word pour le moment) dit que :
0- Je ne veux bâtir des partenariats qu’avec des gens que j’ai déjà rencontrés et avec lesquels je suis 100% humainement à l’aise.💛
1- Je veux concevoir des partenariats avec des produits ou services liés à l’Entrepreneuriat. Et dans la mesure du possible / faisable, je veux pouvoir les tester☝️
2- Je veux obtenir un vrai avantage pour les lecteurs de LVD pour chaque partenariat : cadeau, code promo, etc ! Et cerise on the gâteau, tant que possible, je veux dégoter un avantage encore plus gros pour les contributeurs mensuels ! 😎
3- Les partenaires doivent accepter qu’avec LVD, la transparence est reine. Chaque partenariat sera clairement affiché comme tel, je partage avec toi depuis le début tout mon cheminement autour du modèle économique et ça ne va pas changer !🙈


Bon allez je te présente Lisa parce que je sens bien que tu t'impatientes là !


Pourquoi Lisa ? Donc, la première partenaire de choix de LVD est Lisa, webdesigner et fondatrice d'IIWAB studio. Lisa c'est une sacrée rencontre entrepreneuriale, immortalisée par bien trop de tasses de café. C'est aussi une lectrice fidèle de LVD (ce n'est pas moi qui le dit, ce sont les stats) et une des premières contributrices au financement participatif mensuelElle avait bien en tête toutes mes exigences partenariesques / toute ma lourdeur... et pourtant elle a eu envie de se lancer dans un partenariat avec moi !

Quel est donc ce partenariat ? Lisa a crée une formation en ligne pour les entrepreneur-e-s avec un budget trop serré pour un webdesigner de talent comme elle (je refais le pitch à ma sauce là) mais qui ont envie d'avoir un site internet sexy en se dépatouillant un peu. Elle t'a donc mijoté la formation "crée ton site web comme un pro", avec un max de pédagogie, de personnalisation, 7 heures de vidéos, 100 pages d'explication et 6 mois d'accompagnement. Tout cela pour un tarif public de 600€(attends la suite, y'a une surprise) Tu peux retrouver toutes les infos relatives à la formation en allant sur le site hyper bien pensé de Lisa

Bon, parlons-peu (hum), parlons-bien, je te le disais plus haut pour chaque partenariat que je mets en place, je voulais donc un avantage exclusif pour La Vraie Dose. Le voici : 
- Pour tous les lecteurs de La Vraie Dose, jusqu'au 17 mars 23h59 (vraiment), la formation de Lisa passe à 500€ (oui on est sur du moins 100€) avec le code… UNIQUEMENT DISPO POUR LES LECTEURS INSCRITS À LA NEWSLETTER
- Pour les contributeurs mensuels, la formation sera à vie au tarif de 500€ avec le code... que je glisserai sur la communauté privée "La Vraie Dose de Papotage". ;-)


Voilà, désolée d'avoir été un peu longue pour l'annonce de ce premier partenariat mais tu me connais, j'avais besoin de planter le décor. Tout simplement, parce que ce partenariat je le voulais pour La Vraie Dose (bé oui, LVD y gagnera peut-être des sous sous tu l'imagines bien) mais aussi pour toi. Je voulais que ce soit pertinent tant sur le fond (là typiquement la création de site web, ça peut pas mal servir à la LVD family quand même) que sur la forme (expliquer tout bien et avoir Lisa en partenaire qui valide tous mes critères). 

Sarah François