[LVD 44] "Je suis salariée la semaine et entrepreneure le weekend... par choix (de coeur) !

Cette semaine, j'ai donc le kiff intense de te présenter Marisa, fondatrice de Belidylle, véritable univers qu'elle a créé en tant que photographe indépendante. Le jour où j'ai rencontré Marisa (autour d'un café entrepreneures tu t'en doutes), je me suis promise de ne pas la laisser partir sans lui proposer d'être l'une des entrepreneurs de la vraie vie invités le temps d'une newsletter. Tout simplement car elle fait franchement résonner un autre son de cloche sur l'entrepreneuriat. C'est le genre de fille qui te fait comprendre à quel point, tu as le droit d'avoir plusieurs rêves professionnels, à quel point tu as le droit de ne pas vouloir tout donner à l'entrepreneuriat ou encore à quel point tu as le droit d'entreprendre "juste" pour te faire kiffer (sérieusement mais passionnément) !

La Vraie Dose 44 : “Je suis salariée la semaine et entrepreneure le weekend… par choix (de coeur) !”

La Vraie Dose 44 : “Je suis salariée la semaine et entrepreneure le weekend… par choix (de coeur) !”

Je t’ai mijoté une newsletter bien à contre-pied des épisodes précédents de La Vraie Dose. T’inquiète pas la bonne ambiance entrepreneuriale et la déculpabilisation à son maximum seront toujours dans la partie !”

Allez, installe-toi bien car cette semaine, je t’ai mijoté une newsletter bien à contre-pied des épisodes précédents de La Vraie Dose. T’inquiète pas la bonne ambiance entrepreneuriale et la déculpabilisation à son maximum seront toujours dans la partie. En fait, ce que je veux dire par “contre-pied”, c’est que jusque là, j’utilisais qu’un seul cerveau d’entrepreneure et un vécu entrepreneurial pour écrire La Vraie Dose (le mien). Du coup, bah t’avais droit à ma vision de l’entrepreneuriat à moi quoi. C’est sympa mais l’entrepreneuriat est à mes yeux tellement pluriel...

Notamment, je n’y suis donc pas allée avec le dos de la cuillère sur un sujet bien terre à terre des débuts de l’entrepreneuriat : avoir un job à côté son aventure entrepreneuriale. Je me suis confiée à toi sur ma frustration d’avoir dû donner du temps à des missions de Freelance pour pouvoir poursuivre l’aventure vraie-dosienne, la fougue entrepreneuriale et l’eau n’étant pas monétisables (Tu peux aller retrouver La Vraie Dose 35 “J’ai un job à côté de mon projet entrepreneurial” - spoiler alert ; en fait c’était une belle expérience qui au delà de m’offrir des sous, m’a apportée des trucs que je n’avais pas vu venir).

Je ne t’ai pas non plus caché que j’avais une petite tendance à me tendre lorsque l’on me demandait avec un regard appuyé “ok super ton projet mais du coup t’as un vrai travail à côté ?” (kikou La Vraie Dose 28 : tu es à 100% sur ton projet ou tu as un vrai travail à côté ?). Je rappelle que pour tonton Jean-Mi  (personnage récurrent de LVD incarnant les joyeux humains qui te posent toujours la question qui pique ton coeur d’entrepreneur), l’entrepreneuriat n’est pas un vrai travail, mais un jeu ou une lubie passagère qui va vite te passer. Moi je vois vraiment l’entrepreneuriat comme un job à temps plein et c’est de cette façon là que je t’en ai parlé jusqu’ici !

Bon, alors une fois que l’on a posé les bases du “j’ai le droit d’être à fond passionné par mon projet et de ne respirer que pour ça si ça m’amuse” et “nan mais clairement quand tu bosses tous les jours depuis 9 mois sur un projet, ce n’est pas un jeu pour apaiser ma crise de la 25aine / 30aine / 40aine / 50aine, etc mais un truc un poil plus solide”, j’avais envie de te faire découvrir une toute autre vision de l’entrepreneuriat : celle de Marisa. Elle vient d’une autre planète entrepreneuriale que moi (et peut-être que toi aussi du coup) mais clairement elle peut nous inspirer / nous détendre les nerfs entrepreneuriaux comme jamais (même si toi aussi tu es entrepreneur-e à temps plein).

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Bon, avec tout ça, ça ne te dirait pas de recevoir ta vraie dose hedbo d’énergie entrepreneuriale directement dans ta boite mail chaque lundi ? Histoire de prendre confiance en ton génie d’entrepreneur quoi !

Marisa, fondatrice de Belidylle, est l’entrepreneure de La Vraie Vie invitée dans La Vraie Dose cette semaine !

Marisa, fondatrice de Belidylle, est l’entrepreneure de La Vraie Vie invitée dans La Vraie Dose cette semaine !

“Marisa, elle est à mes yeux un joli symbole entrepreneurial et même professionnel. Elle incarne vraiment cette vision qui dit “y’a vraiment plusieurs mondes professionnels qui me font vibrer et j’ai bien le droit de jouer avec tout ça au quotidien”

Marisa en est toute fière, elle a une “double vie”. Elle est consultante dans un cabinet de conseil la semaine et photographe indépendante le weekend. Et là, tu vas me dire “bah oui Sarah, elle a gardé son job salarié pour mettre un peu de sous de côté avant de se lancer sur son projet à plein temps, on connaît bien le sujet” (on connaît même très très très bien ce cher sujet). Sauf que cette double casquette professionnelle, ce sala-preneuriat (je viens de néologiser ça, tu me diras ce que t’en penses), c’est un vrai gros choix de coeur et de long terme. Clairement, elle ne pourrait pas sacrifier une des deux casquettes tout simplement car elle est autant galvanisée par la photographie que par son activité de conseil en digital (oui on a dans la salle quelqu’un qui est passionné par son job salarié, on peut applaudir bien fort).

Marisa, elle est à mes yeux un joli symbole entrepreneurial et même professionnel. Elle incarne vraiment cette vision qui dit “y’a vraiment plusieurs mondes professionnels qui me font vibrer et j’ai bien le droit de jouer avec tout ça au quotidien”. Je trouve que ça fait du bien d’entendre ça tu vois. Parce que dans l’entrepreneuriat (et chez l’entrepreneur qui est sur son projet depuis plus de 5 jours), il y a vite un côté monomaniaque de type “ok donc tu choisis ton idée là et après pendant 5 ans tu l’explores et tu ne vis plus que par / pour ça”. Ah ok, c’est sympa, mais si mon cerveau est un distributeur permanent de nouvelles envies professionnelles et de créativité, on fait comment ? Si justement j’ai envie d’avoir plusieurs casquettes plutôt que de me concentrer H24 sur un seul projet ou même uniquement sur l’entrepreneuriat, comment ça se passe ? Ouf, avec Marisa, on réalise que l’on aurait donc le droit de ne pas vivre que pour l’entrepreneuriat (on est sur du flash actu là) !

“Là, elle s’autosouffle à l’oreille la phrase qui va jouer le déclic (et qui aide à valider son statut autoentrepreneur sur le site prévu à cet effet) : “Je commence petit et on verra bien”

Surtout dans l’histoire entrepreneuriale de Marisa, il y a un autre fait marquant voire insolite : elle est devenue entrepreneure bien avant d’être salariée ou même stagiaire. Alors, étudiante, elle saisit vraiment l’importance de sa passion pour la photographie. Dès la fin de sa première année post-bac, elle tire le portraits d’amies et de modèles de la région alsacienne, puis parisienne. Petit à petit, son talent se fait connaître et on finit par la contacter pour être officiellement photographe de mariage. En parallèle de ça, vie étudiante oblige, elle est en pleine recherche de job. Là le lien se fait : elle a des clients qui lui font des grands signes d’un côté, sa passion pour la photographie qui lui dit “allez viens fais-toi plaisir” et sa situation économique estudiantine qui lui fait gentiment comprendre que ce serait bien si…

Là, elle s’autosouffle à l’oreille la phrase qui va jouer le déclic (et qui aide à valider son statut autoentrepreneur sur le site prévu à cet effet) : “Je commence petit et on verra bien”. Je suis juste en adoration pour la formulation “on verra bien”. C’est encore un délicat pied de nez à “l’entrepreneuriat, c’est avant tout avoir de grandes ambitions sinon tu meurs, voilà, bisou”.

Au début de sa vie d’indépendante, elle a juste pris la structure juridique la plus simple (et gratuite - attention aux arnaques - s’inscrire en tant qu’autoentrepreneur / microentrepreneur est gratuit) pour tester son projet entrepreneurial et surtout se tester en tant qu’entrepreneure. Sacrée école de la vie professionnelle et pas que ! D’ailleurs, tu vois, même pour quelqu’un qui se lance à temps plein sur un projet, prendre le temps de se dire “j’y vais pour tester mon idée, pour m’amuser et on verra” plutôt que “je vais créer la startüüüüp du uber du linkedin en 3 mois”, ça fait respirer aussi.

Au moment de l’obtention de son diplôme, c’est l’heure du grand choix de vie : se consacrer pleinement à son aventure entrepreneuriale ou prendre un job salarié de jeune cadre dynamique. Là, Marisa n’est pas fixée car tout la séduit : à la fois, une vie entrepreneuriale endiablée à plein temps ou une vie plurielle avec différents univers professionnels. Elle laisse son instinct choisir pour elle (on adore). Soit, une expérience salariale de rêve se présente à elle et elle mènera tout de front. Soit elle ne trouve pas de “job post école de commerce” assez stylé pour la faire vibrer et la photo fera battre son coeur et son compte bancaire à temps plein.

“Pourquoi choisir finalement ? Elle se dit “Je garde cette entreprise pour me faire plaisir”

Elle finit par trouver son entreprise “coup de coeur”, pour laquelle elle est toujours salariée actuellement. Oui, elle adore la photographie, ça la passionne follement et en plus elle s’est fait une solide réputation qui lui aurait sans doute permis d’en vivre. Et en même temps, explorer, en mode pratiquo-pratique le monde du digital et du conseil, ça la bottait pas mal. Elle aime apprendre tout le temps, sur presque tout (d’ailleurs je pense qu’elle a bien prononcé le mot apprendre au moins 10 fois pendant notre papotage préparatoire à cette newsletter). Là encore, je trouve ça génial de voir une entrepreneure qui aurait très bien pu se rémunérer avec son activité, qui a déjà testé son concept / son univers dire “non mais moi j’ai envie de jouer avec plusieurs jobs à la fois et je m’autorise ce kiff là”.

Pas question d’arrêter la photographie qu’elle aime tant et surtout la relation si “précieuse” qu’elle a avec ses clients (c’est que le coeur de son activité est quand même de rendre ces clients beaux dans tous les sens du terme donc l’empathie est un peu son outil de travail principal). Pourquoi choisir finalement ? Elle se dit “Je garde cette entreprise pour me faire plaisir”. Et ouaip, nouvelle vision de l’entrepreneuriat qui fait chaud au coeur et réfléchir à certains moments où on se met peut-être un peu trop la pression : l’entrepreneuriat plaisir. J’ai d’ailleurs adoré la phrase de Marisa : “je papillonne de façon cadrée”. L’entrepreneuriat n’est pas réservé qu’aux monomaniaques obstinés (kikou je suis là) mais il accueille aussi avec beaucoup de plaisir les papillons talentueux.

“Et là, elle a été très claire : “je ne m’attends pas à être comprise des autres” (philosophie classique de l’entrepreneur au beau milieu d’un monde non entrepreneurial).”

Pour la petite histoire, je me suis demandée si Marisa osait dévoiler sa double vie professionnelle à ses collègues consultants d’une part et ses clients en photographie d’autre part. Et là, elle a été très claire : “je ne m’attends pas à être comprise des autres”(philosophie classique de l’entrepreneur au beau milieu d’un monde non entrepreneurial). Par exemple, lorsqu’elle passait des entretiens d’embauche pour ce 1er job, elle ne parlait pas de son activité de photographe indépendante et encore du moins du fait qu’elle comptait la poursuivre en parallèle du salariat. En bonne atteinte du syndrome trimestriel “allez j’en ai plein le popotin, je recherche un job de cadre bien élevée et je bosserai sur LVD le weekend” que je suis, je te confirme que ce n’est pas facile facile d’assumer que l’on va garder une casquette entrepreneuriale à côté d’un emploi salarié.

De même, elle n’a pas forcément envie de mélanger les genres, d’effectuer des prestations de photographie pour ses collègues. Puis dans un sens, ça c’est ma lecture des choses, je pense qu’elle aime bien avoir ses deux mondes, ses deux bulles, avec chacun leur espace spatio-temporel pour laisser s’épanouir toutes ses ambitions professionnelles tranquillement. D’autant plus qu’avec Belidylle, elle a créé un vrai univers, qu’elle a peut-être un peu envie de garder pour elle, pour ses clients.

En revanche, même si Marisa “cloisonne” volontairement ses deux mondes, il y a un formidable jeu de réciprocité entre les deux. À la fois dans sa vie entrepreneuriale et dans sa vie salariale, elle développe des compétences utiles pour l’autre vie. Par exemple, son oeil aiguisé de photographe vient nourrir certaines de ses missions de consulting dans lesquelles elle doit faire travailler sa créativité ou fournir des visuels. Inversement, grâce au consulting et son côté très “business les pieds sur terre”, elle vient nourrir son aventure entrepreneuriale d’un solide bagage en gestion et des ambitions solides.

“Sa vie salariale lui permet quand même de vivre le fameux “entrepreneuriat plaisir”. Un truc tout bête mais qui peut considérablement changer une vision business, elle a le luxe de ne pas avoir de pression financière”

Surtout, sa vie salariale lui permet quand même de vivre le fameux “entrepreneuriat plaisir” dont on se parlait plus haut. Un truc tout bête mais qui peut considérablement changer une vision business, elle a le luxe de ne pas avoir de pression financière. Elle a la sécurité financière du salariat qui lui permet d’atteindre un kiff entrepreneurial assez élevé. Par exemple, de ne travailler qu’avec les clients pour lesquels elle a un vrai feeling. Marisa assume un univers très “romantique” et pour faire surgir toute la magie photographique, encore une fois, elle a besoin d’être en empathie / en phase avec ses clients. Elle parle d’ailleurs de cette situation avec honnêteté : “c’est sûr que si je ne faisais que ça, je me mettrai plus la pression”.

Alors, attention, entendons-nous bien, Marisa se permet un entrepreneuriat plaisir sans pression (cocktail fort attirant, n’est-ce pas) mais pour autant, son activité de photographe indépendante, est une entreprise à part entière. Et elle ne manque pas d’ambitions entrepreneuriales. Par exemple, elle veille au grain sur le taux de croissance annuel de son chiffre d’affaire. Elle a choisi de créer une marque ou disons une identité avec “Belidylle” et de ne pas incarner son projet en son nom. Elle construit des partenariats avec d’autres professionnels du mariage / de l’audiovisuel. Marisa est entrepreneure le weekend mais pas du tout une “entrepreneure du dimanche” si tu vois ce que je veux dire. Elle a un business, un vrai. Un business passion, artistique, à mi-temps mais avant tout un business.

Dans sa tête c’est super clair : un business passion, “du weekend” est une vraie aventure entrepreneuriale ! Là encore, le mot entrepreneur elle y a bien droit et elle ne s’en cache pas. Comme je t’en avais parlé dans La Vraie Dose 23 “nan mais je construis une vraie entreprise en fait”, le titre d’entrepreneur est avant tout attribué à celle ou celui qui décide d’en adopter le style, d’oser se battre pour un projet qui lui tient à coeur, quelqu’en soit l’ampleur.Grosse conviction personnelle que je suis heureuse de valider avec une aventure entrepreneuriale comme celle de Marisa, complètement à l’opposé de la mienne !

“Le secret de Marisa est quand même très peu secret : l’organisation. Elle a un planning pour de vrai de vrai dans lequel elle croise toutes les infos (perso / salariat / entrepreneuriat) histoire de garantir un alignement maximal entre ces joyeux mondes.”

Tout ça, c’est donc un vrai challenge d’organisation et d’équilibre de vie. Entre nous, on peut se le dire, en l’écoutant, je me demandais franchement quelle était la recette magique pour tenir une telle cadence. Nan parce que moi j’ai du mal à jongler entre mon entreprise et ma vie perso alors si tu viens assaisonner la choucroute d’un job salarié à plein temps, là j’avoue que...! Le secret de Marisa est quand même très peu secret : l’organisation. Elle a un planning pour de vrai de vrai dans lequel elle croise toutes les infos (perso / salariat / entrepreneuriat) histoire de garantir un alignement maximal entre ces joyeux mondes.

Elle a également un autre outil d’organisation très pertinent quelque soit le vécu entrepreneurial, le “je m’écoute”, véritable accessoire de l’entrepreneur-e épanoui-e. Marisa s’accorde bel et bien des weekends complètement off, durant lesquels il n’y a aucune trace de vie entrepreneuriale. Et c’est précieux ça tu vois. Parce que je me dis que si je devais avoir plusieurs casquettes professionnelles, j’aurais peut-être la mauvaise idée de m’auto-pressuriser un maximum en mode “toutes les minutes non attribuées à ton salariat sont offertes par défaut à ton projet entrepreneurial”. Et non ! Une double vie professionnelle n'interdit en aucun cas de respirer, comme toutes les vies professionnelles / entrepreneuriales du monde en fait… sinon la mayonnaise ne prend pas très longtemps !

Dans tous les cas, Marisa a une sérieuse contrainte de temps à gérer quotidiennement. Mais elle a une vision qui détend complètement sur sa situation personalo-salarialio-entrepreneuriale : “tout le monde a la même contrainte de temps”.Finalement, sur le temps, on a peu près tous la même ressource (sauf s’il existe une faille spatio-temporelle inconnue). Dans cette contrainte, Marisa a inclu ses différentes vies, c’est juste un choix.Avec le même crédit temps, d’autres personnes vont préférer investir plus de temps pour leur vie personnelle. D’autres encore préfèreront y aller à fond les ballons sur l’entrepreneuriat et faire évoluer leurs projets vers une autre envergure. Tout cela c’est vraiment, avant tout une question de choix. Et quelque soit ton choix, c’est encore et toujours ok !

En parlant de choix, avec son côté très “slasheuse”, terme qui signifie que l’on alterne entre plusieurs vies professionnelles(d’ailleurs Lauriane, une lectrice de LVD et copine entrepreneure a lancé MakeItNow, un média et une communauté notamment dédiés aux profils “slasheurs”, va voir si ça te dit !), je me suis demandée si d’autres projets pouvaient venir séduire Marisa dans l’avenir. Et là une réponse est venue conclure notre papotage “le champ des possibles est infini”. Je crois que Marisa aime sa passion pour la photographie, son côté autodidacte, son envie d’explorer le monde du salariat… mais surtout elle aime être passionnée et s’autoriser simultanément plusieurs projets trépidants !”. Alors, je t’assure qu’après l’avoir rencontrée, ça ne m’étonnerait même pas de découvrir dans quelques mois un nouveau projet à son tableau de chasse, en parallèle de toutes ses vies professionnelles existantes !

Avant de te faire découvrir le challenge de la semaine et la vraie pépite inspirationnelle conçus par Marisa, je te propose juste de lui envoyer un maximum de love entrepreneurial pour avoir bien voulu papoter avec toi et moi en devenant l’entrepreneure de la vraie vie invitée le temps d’une newsletter. Pour ça, tu peux aller regarder le site photographiquement-romantique de Belidylle ou simplement lui offrir un délicat like / follow sur ses pages Facebook et Instagram ! Quand j’ai rencontré Marisa, je me suis vraiment dit “ça y est ton entrepreneuriat pluriel tu l’as”, et c’était juste ultra vibrant !

Marisa est photographe indépendante et fondatrice de Belidylle

Marisa est photographe indépendante et fondatrice de Belidylle

💪 Ton challenge de la semaine, proposé par Marisa : 
te créer ton kit pour trouver l’organisation qui correspond le mieux à ta vie entrepreneuriale trépidante !💪

Finalement, dans le vécu entrepreneurial de Marisa, il y a avant tout une jolie philosophie : j’ai le droit d’animer ma vie avec un peu tout ce qui me passionne. Mais derrière le côté fougue et folie, il y a du sérieux. Souviens-toi de sa phrase “je papillonne de façon cadrée”. Parce que céder à la tentation de vivre plusieurs vies professionnelles à la fois, c’est avant tout accepter d’avoir une vie ultra bien organisée qui pense à tout. Et dans le fond, même si toi et moi, n’avons pas obligatoirement plusieurs casquettes professionnelles, on a de toute façon plusieurs vies qu’il faut faire danser entre elles (parfois ça ressemble plus à de la techtonic qu’à un joli ballet mais passons).

Marisa te propose donc un challenge bien organisationnel, bien pratiquo-pratique afin de voir long terme pour arrêter d'éteindre les incendies tout le temps (bon ou un peu moins quoi). Pour ça, Marisa te propose de trouver l’outil d’organisation qui te correspond. Oui, parce qu’on se dit toujours “faudrait que je fasse des to-dos”, “faudrait que j’achète un grand tableau”, “faudrait que j’automatise certaines tâches quotidiennes”, “faudrait que…”,. Puis bon en attendant de vraiment se “cadrer”, on mise toujours un peu trop sur nos cerveaux d’entrepreneurs avec une bande passante bien trop saturée (et dis-toi que tu fais déjà plein de choses bien).

D’abord n’hésite pas à commencer par aller explorer les évidences : un agenda en ligne ou papier, un bullet journal qui te fait de l’oeil depuis bien trop longtemps, une application de to-do list, un outil de gestion de projet comme Trello, etc ! Surtout, le conseil de Marisa est d’essayer de s’inspirer des autres, d’aller piocher des bonnes idées d’organisation à droite à gauche (tout en réadapatant l’idée en question à ta sauce, ta recette magique d’organisation étant tout simplement... la tienne).

Pour te donner deux exemples concrets, prenons Marisa et moi. L’outil fétiche de Marisa est un tableur excel maison dans lequel elle a bidouillé un simulateur lui permettant de savoir en quelques clics quel devis proposer pour quelle prestation (ça lui permet de ne pas faire de bêtise et de toujours être rentable sur l’ensemble de ses prestations photographiques tout en ne passant pas un temps fou à concevoir chaque devis). Mon outil fétiche à moi, c’est mon cahier de bord qui me suit partout et dans lequel je note tout : to-dos, notes de rdv, boîtes à idées par sujet, vision à un mois, etc ! L’objectif là étant de ne pas perdre la moitié des informations ou de passer trop de temps à les trouver pour un maximum de temps gagné !

Alors, t’as pas un peu hâte de trouver ta ou tes astuces fétiches d’organisation ? Moi j’ai hâte que tu me les partages en tout cas ! :)

💖 LA VRAIE PÉPITE DE LA SEMAINE 💖

"La Vraie Pépite de la semaine", c'est une toute nouvelle rubrique dans LVD ! Chaque semaine, l'entrepreneur-e de la vraie vie invité-e t'y glissera un livre, un épisode de podcast, un film, un article, etc... bref une référence qui a marqué sa vie entrepreneuriale et qui devait donc être partagée avec toi !

La Vraie Pépite de Marisa, c'est un épisode du podcast Génération XX : "Épisode 35 : Coline, créatrice du blog et de la chaîne Youtube "Et Pourquoi Pas Coline" et co-fondatrice de Numéro Sept" 

Pourquoi cette pépite ? Marisa se reconnait dans la vie professionnelle trépidante de Coline : elle a, elle aussi, une vie professionnelle "passion" mais "intense" assez peu comprise par les autres humains ! Un épisode qui globalement saura ravir les oreilles d'à peu près tous les entrepreneurs incompris (donc tous les entrepreneurs quoi) !


Bon, avec tout ça, ça ne te dirait pas de recevoir ta vraie dose hedbo d’énergie entrepreneuriale directement dans ta boite mail chaque lundi ? Histoire de prendre confiance en ton génie d’entrepreneur quoi !

Sarah François