[LVD #43] : "J'ai carrément le droit de donner une nouvelle direction à mon projet" Caroline - Coeur de Louves

Cette semaine, j'ai donc le bonheur de te présenter Caroline, fondatrice de Coeur de Louves. Un bout de temps qu'elle lit LVD donc elle connait bien l'ambiance ici et elle était méga heureuse de te parler aujourd'hui. Du coup, c'est elle qui a choisi très naturellement le sujet de cette semaine "j'ai carrément le droit de donner une nouvelle direction à mon projet"

Puis, gros coup de coeur pour sa personnalité ultra authentique ! C'est complètement subjectif mais comme je construis La Vraie Dose avec le coeur (et que je tiens fort fort fort à la ligne édito)...

La Vraie Dose 43 : “J’ai carrément le droit de donner une nouvelle direction à mon projet”

La Vraie Dose 43 : “J’ai carrément le droit de donner une nouvelle direction à mon projet”

“Caroline, l’entrepreneure de La Vraie Vie invitée cette semaine dans La Vraie Dose a créé Coeur de Louves, une marque de maroquinerie 100% végétale et responsable” 

Alors, commençons par les politesses, laisse moi te présenter, Caroline, l’entrepreneure de La Vraie Vie invitée cette semaine dans La Vraie Dose. Elle a créé Coeur de Louves, une marque de maroquinerie 100% végétale et responsable (ah bah oui, je viens te faire coucou le lundi matin avec des projets bien chouettes, sinon, ça sert à rien). Caroline voulait proposer une alternative au cuir animal et à la pétrochimie, elle propose donc des articles de maroquinerie (particulièrement des pochettes) fabriqués à partir de lin et de liège.

Elle a aussi réfléchi toute la chaine de valeur, de la production à la commercialisation, pour minimiser tant que possible l’impact environnemental de son entreprise. Ça va des matières premières fabriquées en normandie, à l’emballage en tissu à la place d’un sac plastique, en passant par les tickets de caisse ensemencés (au lieu de jeter ton ticket, tu le mets dans un pot de terre et ça devient une fleur) et les cartes de visite fabriquées à partir de chutes de tissus recyclés. L’idée est vraiment d’accompagner les consommateurs vers des achats plus responsables, tout cela en douceur, pédagogie et produits canons bien sûr.

Avant de vivre la grande aventure entrepreneuriale et de repenser la chaine de valeur de la fabrication d’articles de mode, Caroline a mené une première vie professionnelle avec 7 années de bons et loyaux services en tant que salariée en ressources humaines. Puis, dans un mélange d’une forme de lassitude et de gros déclic, elle se lance dans un CAP couture. Elle avait besoin de revenir à du concret, à du vrai. Lorsqu’elle s’est lancée dans cette reconversion, l’envie de lancer une marque vraiment porteuse de sens lui faisait déjà de grands coucous !

Caroline, la fondatrice de Coeur de Louves, est l’entrepreneure de la vraie vie invitée cette semaine dans La Vraie Dose !

Caroline, la fondatrice de Coeur de Louves, est l’entrepreneure de la vraie vie invitée cette semaine dans La Vraie Dose !

“Cette semaine, après avoir réfléchi 3,5 secondes (tout de même), Caroline a opté pour cette vraie et apaisante thématique “J’ai carrément le droit de donner une nouvelle direction à mon projet !”

Donc voilà maintenant que les présentations sont faites, attaquons le vif du sujet. Tu l’auras compris, chaque semaine, l’entrepreneur de la vraie vie invité dans La Vraie Dose choisira une thématique bien “c’est galère mais on rigole” des débuts de l’entrepreneuriat.Cette semaine, après avoir réfléchi 3,5 secondes (tout de même), Caroline a opté pour cette vraie et apaisante thématique “J’ai carrément le droit de donner une nouvelle direction à mon projet !”. Si elle a mis si peu de temps, c’est tout simplement car ça venait de son coeur d’entrepreneure, bien comme il faut.

Caroline a fêté les 6 mois de Coeur de Louve (gros bébé là). Et dans la foulée, elle s’est accordée des vrais vacances entre Noël et le jour de l’An. Tu les connais celle-la hein ? Le thème principal étant sensiblement le même pour tous les entrepreneurs : repos et prise de recul. Je t’en ai déjà parlé mais je trouve que la copine “prise de recul” a un sacré défaut : elle te fait prendre du recul. Là, tu te demandes si j’ai oublié de m’acheter du sens logique pendant les soldes (précision, en bonne entrepreneure fauchée, je n’ai pas fait les soldes).

En fait, ce que je veux dire par là, c’est que généralement, en tout cas, ça a été mon cas et celui de Caroline, tu avances droit devant toi jusqu’à Noël, sans trop réfléchir avec Mariah Carrey (deuxième fois que je la cite dans une newsletter quand même) en fond, en train de t’appâter tout doucement jusqu’aux vacances. L’ambiance est alors à la tête dans le guidon, et c’est finalement assez tranquillisant. Aucune remise en question en vue, que de l’action pour un maximum de motivation.

Entre deux tranches de buches, Caroline a donc pris ce moment de coupure pour se concentrer sur elle. Au détour d’un épisode du podcast de développement personnel “Oui Change Ma Vie”, elle découvre un challenge : trouver son mot de l’année. Et son mot de l’année lui est apparu : “l’intuition”. Toi et moi, on le sait, ou on essaie de le savoir du moins, l’intuition ce n’est pas un petit mot en entrepreneuriat. Du coup, dans la foulée, elle a pris des nouvelles de sa copine l’intuition.

“Si je suis tout à fait honnête, j’étais contente d’avoir des commandes. Mais, en même temps, ça t’arrange quand y’en a pas. Et quand ça fait que 6 mois que t’es lancée, tu dis que ce n’est pas normal…”

Là, elle a senti un blocage. Caroline a dit une phrase, que beaucoup d’entrepreneurs ont pu penser mais que peu admettrons de l’avoir fait : “Si je suis tout à fait honnête, j’étais contente d’avoir des commandes. Mais, en même temps, ça t’arrange quand y’en a pas. Et quand ça fait que 6 mois que t’es lancée, tu dis que ce n’est pas normal…”. Dis-donc vlà que la copine l’intuition elle envoyait un sacré message d’alerte là !

Elle a réalisé un vrai truc : pour dessiner la première version de Coeur de Louves, elle est juste partie de ses “contraintes logistiques et économiques”, de ce qu’elle savait faire. Elle n’a pas forcément cherché plus loin parce que c’était bien plus confortable / faisable comme ça tu vois ! C’est tout bête mais une pochette, ça ne prend pas beaucoup place, ça peut se faire rapidement à la commande et surtout, point important, ça se stocke sans trop de difficulté dans un studio-bureau-chambre-salon-siège-social-atelier-parisien.

Si je te fais le parallèle avec l’aventure entrepreneuriale d’une certaine Sarah que tu connais bien, j’ai vécu la même chose sur ma chaine de production à moi : la rédaction des newsletters. Pour Caroline c’était la 50ème pochette, pour moi c’était la 40ème newsletter. Celle de trop, celle que j’ai eue tellement de mal à écrire que je l’ai finie en tremblant et en pleurant à 3 heures du matin (on se dit tout). Celle que j’ai envoyée en étant pas fière du contenu produit.

Là, je me suis dit “stop”, j’ai compris que ça ne plaisait plus, que j’étais clairement en train de me lasser de ce qui était le coeur de mon entreprise. Et quand y’a plus le coeur… Alors, c’est pour ça que les vrais entrepreneurs de la vraie vie sont arrivés pour co-penser les newsletters avec moi. Je me suis vraiment torturée l’esprit en me disant que si je n’avais plus envie d’écrire La Vraie Dose, elle allait s’éteindre à petit feu. Parce qu’au bout de 9 mois, j’ai commencé à comprendre ce que les lecteurs aimaient avec LVD : la façon dont je racontais mon histoire d’entrepreneure autant voire plus que mon aventure entrepreneuriale en elle même.

La Vraie Dose, ce n’est pas un format, c’est une communauté de copains entrepreneurs et c’est aussi tout simplement une façon de raconter l’entrepreneuriat / les entrepreneuriats (alors je viens de trouver cette formulation exactement là maintenant mais je vais clairement me la garder !). Du coup, douloureusement (ça fait jamais plaisir de bousculer ce qui faisait l’essence de sa boite sans trop flipper) mais naturellement, ça m’est venu : chaque semaine, j’allais penser la newsletter avec un copain entrepreneur qui avait vraiment envie de dire la vérité sur un sujet. Et là, le vent d’inspiration, de diversité, de cohérence est venu. Tous ces mois que je rencontrais plein d’entrepreneurs - je te raconte tout sur insta tu le sais hein - mais sans trop savoir pourquoi. En fait, je plantais les graines de la suite de La Vraie Dose. L’entrepreneuriat est pluriel (entrepreneurs, personnalités, projets, ambitions, vécus, rencontres,etc). La Vraie Dose n’est pas que Sarah (même si je ramène ma fraise tout le temps vu que là encore j’ai fait une aparté de 3 paragraphes), elle est plurielle.

“Elle finit par se poser la vraie question, celle qui va tout changer : “avant de réfléchir à ton projet, demande-toi simplement comment tu aimerais que soient tes journées”.

Revenons-en à notre inspirante copine entrepreneure, Caroline. Elle finit par se poser la vraie question, celle qui va tout changer : “avant de réfléchir à ton projet, demande-toi simplement comment tu aimerais que soient tes journées”. Je ne sais pas comment tu ressentiras les choses en lisant cette phrase mais en tout cas, en l’écoutant, je me suis quand même dit “ah ouais c’est une vraie bonne question”. Un grand merci à Caroline qui a donc complètement chamboulé mon cerveau d’entrepreneure ce weekend, pour mon plus grand bien. On appellera ça les risques du métier, les dangers de rencontrer des entrepreneurs qui se posent les vraies bonnes questions !

Caroline ne se cache pas du tout du fait que même si elle m’a raconté ce cheminent de façon fluide, car en pleine phase d’acceptation, il a été tout sauf fluide. C’est sincèrement douloureux ce moment où après des mois de travail, en te projetant à long terme, tu réalises que quelque chose cloche pour de vrai. Et ça, ça fait mal, “c’est dur à accepter”. Tu te mets face à ton futur, à tes prochains mois d’entrepreneur-e, et là tu percutes que ça ne va juste pas le faire. Dans le cas de Caroline, elle ne se voyait pas produire de plus en plus, toujours les mêmes articles, jusqu’à finir par devoir externaliser la production de ses pochettes pour suivre la cadence. Elle a compris qu’elle ne voulait juste pas aller par là, dans cette direction là en fait.

Du coup, elle en est revenue aux sources, au fameux grand “pourquoi” (dont on parle à peu près à chaque newsletter depuis la première : pourquoi entreprendre et non comment). Alors, une fois passée la phase du “pourquoi” poli, un peu dans le déni, qui colle bien avec les contraires économico-logistiques dont on parlait plus haut, elle s’est vraiment posée pour se demander ce pourquoi elle voulait entreprendre pour de vrai.

Et là, quand le cerveau de Caroline était un peu trop embrumé par la gêne d’oser trouver sa vraie grande raison d’entrepreneure, une bonne fée (ou ce que j’appelle personnellement le co-fondateur psychologique <3) est intervenue : son compagnon Mathieu. Et Mathieu, il était plutôt décidé à ce que Caroline puisse entreprendre dans la joie et l’épanouissement personnel. Donc il ne l’a pas lâchée jusqu’à ce qu’elle trouve son vrai pourquoi, le point de départ de son aventure entrepreneuriale, qui l’a fait vibrer du matin au soir.Magie, magie, nos co-fondateurs psychologiques ont du génie : elle a trouvé son vrai grand pourquoi. Alors il fait un peu plus peur que le gentil pourquoi qui colle avec l’envie de faire un “petit projet” qui va bien avec les contraintes logistiques mais il fait carrément plus kiffer l’entrepreneuriat.

Donc là, en allant chercher le tiroir le plus au fond du cerveau, Caroline se rend compte qu’il y a quelque chose qu’elle aime depuis qu’elle est petite : la déco. Pas la déco, pour la déco. Mais la déco pour se sentir bien, la déco pour, comme elle le dit si justement, “cultiver son intérieur” (on est sur une double lecture là : l’intérieur de sa maisonnette et l’intérieur de soi). À l’heure où l’on t’écrit ça, elle ne sait pas encore si Coeur de Louves ira vers la déco. Peut-être qu’il s’agira d’un produit, d’un lieu, d’un moment, avec toujours l'ambition d'aider les gens à trouver "leur intérieur"Mais, quoi qu'il en soit Coeur de Louves sera toujours Coeur de Louves, même en évoluant car ce sera le projet qui correspondra à Caroline.

“Il y a vraiment ce mythe de la bonne idée que l’on trouve en une nuit alors qu’en réalité tu peux en tester 1000 jusqu'à trouver l’idée qui te parlera et parlera à tes clients. On passe donc la bise aux médias assoiffés de success stories bien élevées"

Mais d’ailleurs, Caroline a une réflexion très intelligente, elle se le dit sans gêne, cette première phase de projet avec un pourquoi bien élevé, bien sage, il lui était nécessaire. Rien que pour apaiser son syndrome de la bonne élève, qui lui avait besoin d’un premier projet approuvé par la famille et les amis. Ce n’est pas une perte de temps ou un égarement, c’est vraiment une étape, le temps de planter d’autres graines. Et en ferme croyante de l’effet papillon et de l’écoute de soi (enfin j’essaie), je suis tellement d’accord avec ça.

Au contraire, c’est grâce à cette première étape de Coeur de Louves qu’elle a pu aller farfouiner dans son cerveau pour comprendre ce qu’elle voulait vraiment faire. Comme elle le dit si bien, on a trop souvent l’impression que l’entrepreneuriat est une histoire linéaire alors que c’est à peu près tout le contraire. Rien qu’une journée d’entrepreneur en elle même n’a rien de linéaire… pour info j’étais déprimée au début de la rédaction de cette newsletter et là je suis en feu donc bon pour la linéarité on repassera.

Il y a vraiment ce mythe de la bonne idée que l’on trouve en une nuit alors qu’en réalité tu peux en tester 1000 jusqu'à trouver l’idée qui te parlera et parlera à tes clients. On passe donc la bise aux médias assoiffés de success stories bien élevées. Il est indispensable de trouver une idée qui parle aux besoins d’un marché, c'est certain, mais faut aussi qu’elle parle à l’entrepreneur qui la porte. Ça, on aurait tendance à l’oublier.

Maintenant, la phrase fétiche de Caroline est “je m’autorise”. Et dans le cas présent, la variante adaptée serait “je m’autorise à me chercher”. T’as le droit en tant qu’entrepreneur d’avoir plusieurs projets parce que t’as pas eu la love story de ta vie entrepreneuriale avec le premier (comme je t’en parlais dans la 39ème Vraie Dose j’ai moi même eu un premier projet qui m’a permise de comprendre ce que je voulais et particulièrement ce que je ne voulais pas entreprendre).

“Quand t’as envie de tout envoyer valser, mieux vaut avoir le coeur bien accroché certes mais surtout que ton projet soit bien accroché à ton coeur”

Sans compter que tes envies, tes besoins d’être humain qui entreprend ont clairement le droit d’évoluer juste avec… la vie quoi. Caroline le dit : “je n’ai pas les mêmes envies que la Caroline qui a commencé à entreprendre il y a 6 mois”. Puisque bon disons-le 6 mois d’entrepreneuriat, rapportés à l’échelle de la vie classique, ça nous fait bien du 6 ans en terme de développement personnel. Et en 6 ans, nous ne sommes clairement plus les mêmes personnes, alors tu vois...

Et ses envies justement, il est nécessaire de les écouter, y compris quand il sonne la cloche d’un changement de direction pour nos projets. C’est tout bête (en fait non, ça n’a rien de bête) mais ne serait-ce que pour tenir la distance, il faut pouvoir toujours vibrer pour son projet. L’entrepreneuriat n’est clairement pas toujours rosé poudré, il y a des vrais moments qui font mal. Alors quand t’as envie de tout envoyer valser (aux alentours d’une à deux fois par semaine selon les dernières études LVD), mieux vaut avoir le coeur bien accroché certes mais surtout que ton projet soit bien accroché à ton coeur (ouais je suis pas peu fière de cette métaphore là non plus).

Avant de te laisser découvrir le challenge proposé par Caroline ainsi que “La Vraie Pépite” sélectionnée par ses soins, je voulais juste lui dire un énorme merci. Tout simplement, car j’ai vraiment aimé écrire cette newsletter tellement sa réflexion sur son propre cheminement entrepreneurial est intelligente et franche. Alors, même si, on est là pour s’entraider les uns les autres entre copains de la LVD family sur tous les sujets de la vie entrepreneuriale et pas pour faire de l’autopromo, ça vaudrait quand même le coup d’aller jeter un oeil au site de Coeur de Louves. Puis surtout, si tu veux connaitre l’avenir de ce beau projet (et globalement de Caroline du coup), tu peux aller découvrir les pages Facebook et Instagram de Coeur de Louves !

💪 Ton challenge de la semaine, proposé par Caroline : 
te poser dans un café et identifier ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas !💪

La semaine dernière, il est arrivé à Caroline un truc pas facile à gérer pour un entrepreneur-e : elle s’est retrouvée à la porte de chez elle pour quelques heures, sans batterie dans son téléphone(la bise à la pomme). Donc, en premier lieu, elle a surtout pensé à sa to-do list en train de frétiller d’impatience de la retrouver avec ses amis “l’ordinateur” et “les prochaines commandes à préparer”. Puis, elle n’a pas eu trop le choix que de se poser dans un café et de regarder son carnet droit dans les yeux.

Là, très naturellement, elle a fait le point et a trouvé de quoi s’occuper. Elle était comme dans une bulle, sans aucune sollicitation pour la déranger. Elle s’est mise à faire la liste de ce qu’elle aimait et de ce qu’elle n’aimait pas. Tout simplement pour avancer dans son projet et se rapprocher de la voie que va prendre Coeur de Louves.

Du coup, Caroline, te propose de jouer le jeu toi aussi en sortant littéralement de chez toi, sans ton téléphone, (bon t’as le droit de prendre tes clés), d’aller te poser où ça te chante (tu peux très bien aller dans la nature si tu préfères) et de commencer à tout simplement faire la liste de tout ce que tu aimes et ce que tu n’aimes pas dans la vie en général. Puis dans un second temps, tu pourras rapprocher ça de ton projet pour voir un peu mieux si lui et toi vous êtes bien alignés ou s’il y a besoin de faire quelques ajustements (qui feront du bien à ton coeur d’entrepreneur-e).

💖 LA VRAIE PÉPITE DE LA SEMAINE 💖

"La Vraie Pépite de la semaine", c'est une toute nouvelle rubrique dans LVD ! Chaque semaine, l'entrepreneur-e de la vraie vie invité-e t'y glissera un livre, un épisode de podcast, un film, un article, etc... bref une référence qui a marqué sa vie entrepreneuriale et qui devait donc être partagée avec toi !

La Vraie Pépite de Caroline, c'est le livre : "Créez le job de vos rêves et la vie qui va avec" par Alexis Botaya ! 

Pourquoi cette pépite ? Caroline le dit d'elle même : "Ce livre m'a vraiment aidée à une époque de ma vie !". Encore plus fou, elle a déjà offert ce livre à une amie, à l'époque en pleins tumultes professionnelles / en pleine recherche de sens. Aujourd'hui, cette amie a littéralement changé de vie, est plus épanouie et ce livre a forcément planté au moins une des graines de ce nouveau chemin !

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Bon, avec tout ça, ça ne te dirait pas de recevoir ta vraie dose hedbo d’énergie entrepreneuriale directement dans ta boite mail chaque lundi ? Histoire de prendre confiance en ton génie d’entrepreneur quoi !

Sarah François