[LVD #24] "Avec ma co-fondatrice, ça ne l'a pas fait : j'ai appris !"

Tu le sais peut-être, avant de lancer La Vraie Dose, j’ai connu une première expérience entrepreneuriale répondant au doux nom de KARMERZ. Et durant cette première aventure, wahhh j’en ai vécu des trucs. Des joies, des peines, des apprentissages, des rencontres… Et c’est aussi grâce à elle que j’ai eu pour la première fois de ma vie une associée. L’association la plus courte de l’histoire de l’entrepreneuriat je pense puisqu’elle a globalement duré 1 mois.

 La Vraie Dose 24 : “Avec ma co-fondatrice, ça ne l’a pas fait : j’ai appris”

La Vraie Dose 24 : “Avec ma co-fondatrice, ça ne l’a pas fait : j’ai appris”

“En fait, j’avais besoin de digérer le truc. De transformer ce sentiment un peu inutile d’échec en apprentissages"  

C’est quand même un bon gros sujet. Pourtant, tu l’auras remarqué, je ne suis pas jetée sur cette thématique puisque je ne t’en parle qu’au bout de 24 newsletters. Pas de hasard du calendrier là dedans. En fait, j’avais besoin de digérer le truc. De transformer ce sentiment un peu inutile d’échec en apprentissages. De ne pas parler avec mes émotions (même si je sais que t’aimes un peu ça et moi aussi je crois d’ailleurs) mais avec une vraie volonté d’introspection. Et lorsque j’ai lancé La Vraie Dose, en avril 2018, c’était trop précoce.

Et puis maintenant ça fait 6 mois que je me confie à toi chaque semaine, que je te dis un peu tout de ma vie d’entrepreneure, parfois dans l’ordre, parfois dans le désordre. Et surtout, ça doit bien faire 8 mois que ce gracieux titanic de l’association entrepreneuriale a eu lieu. Entre temps, j’ai rencontré d’autres entrepreneurs, et certains ont vécu des histoires assez proches. J’ai aussi pris confiance en moi. J’ai appris à me connaitre en tant qu’entrepreneure (bon dans 6 mois je te dirais que je me connais 10 fois mieux en tant qu’entrepreneur que maintenant mais ma foi). Alors, j’y vais. 

“Je commence à réfléchir à l’idée d’intégrer un autre être humain à mon projet […] c’est un peu lourdingue le petit côté entrepreneur solitaire au milieu de son îlot de questionnements.” 

Tout commence en janvier 2018 (deux ou trois éternités à l’échelle de ma vie d’entrepreneure). Je commençais tout doucement à solidifier mon projet. J’avais donné vie au site internet de KARMERZ, j’avais révélé au grand jour l’existence de mon projet (après 3 mois à me cacher derrière mon ordi sous mon gros plaid parce que tu comprends c’était tellement douillet de rester dans le rêve de mon projet). Je me dis petit à petit que les choses prennent forme et je suis plutôt contente.

Je commence à réfléchir à l’idée d’intégrer un autre être humain à mon projet. Je me dis justement que deux cerveaux valent toujours mieux qu’un. Que pour attirer de potentiels investisseurs ou encore pour intégrer un incubateur, bah être en binôme c’est plus sexy tu vois. Sans compter que, ce n’est sûrement pas à toi que je vais l’apprendre, c’est un peu lourdingue le petit côté entrepreneur solitaire au milieu de son îlot de questionnements.

Je m’en convaincs rapidement : trouver un co-fondateur ou une co-fondatrice devient mon seul et unique objectif des mois à venir. Il le “faut” tu comprends. À l’époque, je trouve ça super pertinent d’explorer le monde de l’entrepreneuriat dans tous les sens pour trouver que coûte que coûte quelqu’un pour me rejoindre. Et de fait, de concentrer tout mon temps là dessus au lieu de faire une étude de marché, tenter de valider un business model, trouver des clients, blabliblablou.. En inondant, les réseaux sociaux de petits messages pleins d’amour pour trouver un gentil humain pour me suivre dans ma folie (ouais parce qu’en terme de folie, je suis pas mal).

“Avec le recul, je me dis sincèrement que le bon associé, c’est celui que tu ne cherches pas.” 

Et en fait, c’est à ce moment là même que je posais les premières pierres d’une association bien trop précipitée. La magie d’une rencontre, la solidité d’une relation humaine ne se force pas, elle arrive tout simplement. Et chercher un co-fondateur pour chercher un co-fondateur, c’est la meilleure façon de ne pas trouver la bonne personne. Parce que ça va trop vite. Parce que tu n’attires pas les bonnes personnes. Surtout, parce que tu ne prends pas le temps de réfléchir à qui elle serait, cette bonne personne. J’étais plus concentrée sur le “comment” trouver un-e associé-e que sur le “pourquoi” (mon fameux pourquoi d’amour de mon coeur, kikou la première vraie dose “pourquoi entreprendre et non comment”) m’associer.

Avec le recul, je me dis sincèrement que le bon associé, c’est celui que tu ne cherches pas. Et j’en ai d’ailleurs parlé encore ce week-end avec d’autres entrepreneurs. C’est à force de rencontres, de personnes avec qui les choses ne prennent pas puis avec des personnes avec lesquelles ça marche que l’on finit par trouver le perfect match. C’est un peu comme si tu voulais genre absolument te mettre en couple avec quelqu’un et que tu le criais partout pour finir ta vie avec la première personne que tu croises dans la rue et qui dit oui. Alors peut-être que cette première personne sera la bonne (si c’est ça, pitié, joue au loto) mais les statistiques de l’agence “ce qu’il se passe dans la vraie vie pour de vrai et pas dans les films américains” tendent à démentir cette potentialité !

Pour trouver un éventuel prochain co-fondateur, je rencontrerai un maximum de gens (autour de cafés entrepreneurs par exemple oui je sais je deviens clairement obsédée par ce sujet mais les cafés entrepreneurs, c’est la vie). Je me ferai un petit réseau, avant tout de bons copains qui gravitent autour de ce projet en me donnant juste un peu de temps ou de bonnes ondes. Jusqu’à ce qu’avec un de ces bons copains, ce soit l’évidence et qu’il rejoigne le projet pour le faire 1000 fois plus loin (bah oui 1+1 = 1000).

Mais bon du coup j’étais plutôt partie sur une stratégie de “bonjour trouver un cofondateur est l’urgence du mois merci bonsoir”. Alors, au détour d’un groupe Facebook d’entrepreneuriat, je finis par faire la rencontre de quelques personnes qui ont gentiment répondu à mon annonce “cherche cofondateur désespérément”. 

“Nan mais t’imagines, il y a un autre humain qui y croit, t’imagines l’honneur ?” 

Je me décide donc à prévoir des petits skypes avec chacune de ces bonnes âmes. Bah oui parce que ça me paraissait être tout à fait une bonne idée de construire les bases d’une co-fondation par écrans interposés ! Je parle d’abord avec deux autres personnes mais la magie n’opère pas. Je ne nous trouve pas du tout sur la même longueur d’ondes. J’ose dire tout de suite à ces personnes que les choses ne vont pas fonctionner, je laisse mon instinct parler.

Et puis, je finis par faire la rencontre virtuelle de celle qui allait devenir ma future co-fondatrice. Et là, le courant passe genre trop bien. On rigole, on a la même vision de tout ce qui est réseau professionnel (KARMERZ était une plateforme collaborative pour se créer un réseau professionnel de façon authentique). Franchement, je me dis “tiens ça peut être elle”. De son côté, je sens une belle motivation pour rejoindre le projet et je réalise que ça me nourrit énormément. Enfin quelqu’un qui y croit avec moi, pour de vrai, c’est fou.

Tu vois, d’un coup, je me suis sentie tellement moins seule. Le genre de sentiment dont t’as besoin quand tu montes ta boite. Et parfois, même avec un super entourage, tu ressens une certaine solitude psychologique car personne ne comprend vraiment tes problématiques, tes questionnements, encore moins tes ambitions (c’est exactement ce que l’on se disait la semaine dernière…).

J’étais tellement flattée d’avoir convaincu quelqu’un d’autre que moi de la coolitude de mon projet entrepreneurial. Nan mais t’imagines, il y a un autre humain qui y croit, t’imagines l’honneur ? Là, je me suis tout de suite dit que ça n’arriverait pas deux fois (bonchour je suis la confiance en soi de Sarah et je ne suis pas là, rappelez demain) et que je devais sauter sur cette occasion pour faire grandir mon projet et accessoirement vivre une aventure entrepreneuriale vraiment plus riche humainement parlant !

Alors, toujours par écrans interposés, 3 jours après s’être parlées pour la première fois, on se dit que l’on va être co-fondatrices. Comme ça, sans vraiment comprendre les vies l’une de l’autre. Sans que j’expose en bonne intelligence la vision que j’avais pour KARMERZ, les ambitions, les objectifs… Alors là, tu te dis en lisant ça que je n'avais quand même pas trop la lumière à tous les étages. Bon d’ailleurs même en l’écrivant, je me pose un peu la question.

Mais tu vois, ça revient à tout ce que l’on se dit depuis que je commence à écrire et à t’envoyer cette vraie dose. Je n’avais pas confiance. En mon projet. En moi. En ma posture d’entrepreneure. C’est bête à dire mais j’avais presque l’impression que ma co-fondatrice avait rejoint KARMERZ par charité alors qu’en réalité je pense tout simplement que j’avais réussi à la convaincre. Le truc, c’est que le co-fondateur, c’est finalement un peu la première personne à laquelle on vend son projet… Alors quand t’es mi figue mi raisin, c’est vraiment pas simple ! 

“Je vais mettre assez peu de temps à comprendre que ma co-fondatrice et moi n’avions pas du tout la même envie d’implication.” 

Sauf que petit à petit, je commence à réaliser que l’association est un peu fragile. Que même si j’avais envie que mon projet devienne nooooootre projet bah, ça ne se décrète pas comme ça instantanément. Que quand, ça fait 3 mois que tu es à fond sur ton projet. Que tu le manipules dans tous les sens, que tu le fais grandir, que tu en écris les lignes, c’est difficile pour quelqu’un d’autre qui arrive du jour au lendemain de prendre le train en marche.

Et puis, je vais mettre assez peu de temps à comprendre que ma co-fondatrice et moi n’avions pas du tout la même envie d’implication. Telle une jeune demoiselle candide, je me suis dit qu’à partir du moment où elle allait me rejoindre, elle allait se consacrer à 100% avec le même niveau d’exigence et d’énergie. Mais tout le monde n’a pas forcément la même vie que moi, ni le même niveau de motivation ou de volonté.

Et c’est tout bête mais je ne m’étais juste pas poser la question (et je ne lui avais pas posée du coup) concernant son implication. Je m’étais pas forcément dit qu’en tant que jeune maman elle allait partir sur une amplitude horaire beaucoup plus light, j’avais juste pas du tout percuté. Et puis comme on en a juste pas parlé…

“Je comprends vite que l’on ne part pas dans la même direction. Là où je voulais créer une entreprise, ma co-fondatrice évoque l’idée d’une association.” 

Surtout, j’ai réalisé que dans la folie de mes émotions et de mon syndrome de l’imposteur lattant (quoi y’a vraiment quelqu’un qui y croit et qui veut s’associer, ok, je lui saute dessus), j’avais juste oublié de checker un piti-mini-mimi “détail” : la vision. Oui, ça aurait pas été complètement filou de se demander si nous partagions les mêmes ambitions pour KARMERZ ? Si l’une et l’autre, nous voulions aller aussi loin, avec autant d’envie et de conviction ?

Et là, au détour d’une conversation skype (on s’était quand même vues une fois dans la vraie vie - purée mais comment j’ai fait pour pas tilter), on échange. Et je comprends vite que l’on ne part pas dans la même direction. Là où je voulais créer une entreprise, ma co-fondatrice évoque l’idée d’une association.Là où je veux sortir une première version de la plateforme dans 3 mois ma co-fondatrice préfère attendre au moins 6 mois. Je suis animée par l’esprit “action plutôt que perfection” et je réalise que sur cela on ne se comprend pas du tout, ce qui est très problématique.

“Un soir, d’un coup d’un seul, je regarde la situation froidement et je me dis “merde ça marche pas du tout” 

Un soir, d’un coup d’un seul, je regarde la situation froidement et je me dis “merde ça marche pas du tout”. Je réalise que je travaille beaucoup plus et que, je suis honnête, je trouve ça un peu frustrant. Pas tellement parce que je me retrouve à fournir plus d’efforts mais parce que surtout ma co-fondatrice en fournit vraiment moins et que ça va forcément ralentir le projet.

Et c’est là que j’ai même commencer à percuter (la lenteur, la détente, moi…) que depuis que le début de notre association, ce qui était devenu notre projet n’avait pas du tout avancé. On passait beaucoup de temps à se dire “je vais faire ci”, “moi ça”, “on va faire ça”. À se répartir les rôles, à se partager les taches, etc… Au début, je me suis dit que c’était le temps d’adaptation en règle. Parce que du fait de l’arrivée d’une deuxième personne, il fallait finalement que moi aussi je me réadapte. Mais en fait, on n’était repassé sur un mode “nous rêvons le projet” mais on ne faisait juste rien de concret ou presque.

“Je veux lui faire part de mes doutes avec bienveillance mais je veux quand même être honnête. Parce que cette association commence à vraiment faire du mal à l’amour que j’avais pour notre projet.”

Tout se mélange dans ma tête. Je me pose aussi des questions concernant notre binôme au niveau humain. Oui on s’entend bien. Mais c’est pas non plus la folie furieuse. Et j’ai le sentiment que ce n’est pas une bonne chose pour la suite du projet car on va passer vraiment beaucoup de temps ensemble. Que je ne peux pas être soulée en voyant son numéro s’afficher. Qu’en fait, faudrait qu’on soit vraiment aussi des bonnes copines parce que la complicité a un impact sur l’efficacité d’un binôme de co-fondateurs que je ne soupçonnais mais genre pas du tout !

Alors, je décide de lui proposer toujours sur skype (on ne change pas les mauvaises habitudes qui gagnent hein - bon en vrai elle habitait à deux heures de paris, oui oui oui) de parler. Et je la prépare cette conversation. Je veux lui faire part de mes doutes avec bienveillance mais je veux quand même être honnête. Parce que cette association commencait à vraiment me déplaire et à faire du mal à l’amour que j’avais pour notre projet.

Je me lance pour l’une des discussions les plus difficiles de mon aventure entrepreneuriale. Je lui expose un à un tous mes doutes. Je ne lui cache pas le fait que je pense que nous sommes allées trop vite et que l’on aurait du se tester, travailler un peu ensemble à petits pas avant de décréter que l’on était co-fondatrices sur un coin de conversation Facebook. Que le fait que l’on soit à distance (ouais on dirait que je parle d’une histoire de love mais y’a un peu de ça finalement dans une association), ça rendait forcément le côté humain plus superficiel. Rien de mieux que de se voir en vrai, rire, papoter pour créer du lien plutôt que des conversations à base de “Tu m’entends là ? Ah nan attend, je te vois pas !

Honnêtement je la sens un peu sonnée mais à l’écoute. Dans ma tête, je me demande quand même comment elle n’a pas pu percevoir tout ça et ça ne me rassure pas des masses. Mais, je la trouve quand même assez volontaire pour comprendre mes doutes et faire elle aussi le point de son côté pour essayer de réfléchir à la couleur qu’elle voulait donner à notre projet.

Une fois la caméra déconnectée, je me sens libérée d’un poids. Et j’ai pour la première fois depuis le début de cette association, j'ai agit telle une vraie entrepreneure qui prend les décisions les plus rationnelles et constructives pour son entreprise (petite nuance entre le projet et l’entreprise là hein). Je ne suis pas mécontente et j’ai même un peu l’espoir de réveiller ma co-fondatrice, de la pousser vers davantage d’engagement et de niac.

“C’est là que quelque chose me frappe. Je ne la connaissais pas du tout. Je ne connaissais pas sa personnalité. Sa sensibilité.” 

Finalement, c’est le lendemain que tout s’arrête. Je déjeune et sur mon téléphone s’affiche un long pavé. C’est ma co-fondatrice. Elle m’explique que mes mots l’ont “brisée” et qu’elle “veut en rester là avec KARMERZ” car elle trouve mes doutes injustes et prématurés. D’abord, je réalise que ma diplomatie légendaire (même avec une petite préparation en amont) a encore fait ses preuves… et ensuite je constate aussi qu’elle n’était surement pas prête à se lancer dans l’entrepreneuriat car elle n’a juste pas compris ce dont je lui parlais. Ambition, motivation implication, action…

Surtout, c’est là que quelque chose me frappe. Je ne la connaissais pas du tout. Je ne connaissais pas sa personnalité. Sa sensibilité. Elle m’avait un peu parlé de son histoire mais on était finalement restées très en surface. Je comprends que même en étant âgée de 10 ans de plus que moi, elle était d’une certaine façon moins robuste. Et qu’elle avait peut-être déjà totalement surinvestie notre relation d’amitié naissante sans que je ne m’en aperçoive..

“8 mois de digestion et de travail sur mon égo plus tard, j’ai tellement compris à quel point toute cette histoire avait joué un rôle magique pour mon projet entrepreneurial suivant” 

C’est en partie la fin de l’association, qui étonnement me soulage, qui m’a fait beaucoup réfléchir sur ce premier projet, KARMERZ. Je fais le point et comprends que ce projet, je l’ai dans le coeur mais que ce n’est pas le bon moment. Je n’ai pas assez de ressources et c’est pour ça que je me suis jetée à corps perdu dans cette association. Je n’ai pas assez de temps devant moi face à un projet qui peut vraiment prendre plusieurs années avant d’être rentable. Alors, je décide de partir vers une nouvelle aventure…

Loin de moi l’idée, de tomber dans le sombre drame du “si j’avais fait comme si ou comme ça”. Tout simplement car 8 mois de digestion et de travail sur mon égo plus tard, j’ai tellement compris à quel point toute cette histoire avait joué un rôle magique pour mon projet entrepreneurial suivant, tu sais là le truc qui s’appelle… comment déjà… ah oui : La Vraie Dose.

C’est grâce à cette association qui n’a pas fonctionné et à tout ce que j’ai appris sur moi lors de cette première aventure que j’ai eu envie d’être cette bonne copine qui chaque lundi matin t’envoie un peu d’énergie, un peu de soutien pour t’aider à lutter contre ta solitude d’entrepreneur (et tous les questionnements bizarroïdes qui vont avec). Tout à un sens, n’en doute jamais, l’important c’est de transformer les émotions en apprentissages ! ;)

💖💖💖💖💖

💪 Ton challenge de la semaine : trouver les 10 questions que tu poserais à un potentiel cofondateur ! 💪

Bravo d'être arrivé au bout de cette loooongue lettre ! Je pense que tu partages un même ressenti sur mon expérience : je ne m'étais pas posée les bonnes questions en amont de l'arrivée de ma cofondatrice et surtout je ne lui avais pas posées (par manque de confiance sans doute).

Aujourd'hui, je te propose de préparer les 10 questions que tu poseras à ton futur cofondateur (et les réponses que tu préférerais entendre). :)

Voici quelques exemples :
- On nous propose de racheter notre boite pour 5 millions d'euros, que fait-on ?
- Tu veux te lancer à temps plein ou garder une activité à côté de notre projet ?
- Quel pourcentage de parts souhaites-tu ?
- Où vois-tu notre entreprise dans 10 ans ?
- Pourquoi veux-tu devenir entrepreneur ?
- Qu'est ce que tu aimes dans notre projet ?
- Quelle est la qualité que tu préfères chez les autres ? Le défaut que tu hais le plus ?
- Quels sont les 3 objectifs que tu voudrais avoir atteint dans 3 mois pour notre entreprise ?
- Quel a été le plus gros succès de ta vie ?
- Qu'est ce qui fait que l'on se souvient de toi ?
- Combien d'heures souhaites tu travailler par jour ? Veux-tu travailler le weekend ?
- Pendant combien temps peux-tu ne pas te rémunérer ?
- Quelle activité veux-tu faire avec moi demain pour nouer des liens encore plus fort ?
- Qu'est ce que tu n'accepteras pas ?
- Pourquoi as-tu confiance en moi ?
... et toutes les questions que tu as dans ta tête et dans ton coeur !

💖💖💖💖💖

Alors, elle t’a plu cette 24ème Vraie Dose (en tout cas elle me tenait à coeur) ? Bon, et bien si tu veux continuer l’aventure entrepreneuriale, inscris-toi à la newsletter de La Vraie Dose via ce bouton :

Sarah François