Il était une fois l’accompagnement LVD “J’incarne et je fédère”

Moi, Sarah de La Vraie Dose, lors de la 1ère conférence de ma vie d’entrepreneure, sans doute en train de vouloir incarner et fédérer

Moi, Sarah de La Vraie Dose, lors de la 1ère conférence de ma vie d’entrepreneure, sans doute en train de vouloir incarner et fédérer

Cet accompagnement LVD “j’incarne et je fédère”... mais c’est quoi son histoire à celui-ci ?

Bon je ne veux pas avoir l’air de spoiler mais de toute façon au fil de cette page, tu allais finir par être au parfum, alors allons-y : l’accompagnement “j’incarne et je fédère” est un accompagnement en storytelling. Et là tu te dis : storytékoi ? C’est le truc des politiques et des grandes entreprises pour nous rendre du rêve sur BFM TV c’est ça ? Point info trafic, ici le mot “storytelling” n’est pas un mot qui fait peur (on est ni dans un épisode de House of Cards où le storytelling est un outil de manipulation des peuples ni dans le portrait d’un candidat de la star ac qui te fait pleurnicher sur l’histoire bien lacrymale qui l’a emmené jusqu’au château dans le but de vendre un max d’écrans pub). Là on va très calmement apprendre à raconter les histoires de nos projets dans leur plus pure beauté, réalité. Le storytelling c’est ça : l’art de raconter son histoire. La Vraie, la tienne, enfin celle de ton projet hein bien sûr parce que vous êtes 2 personnes différentes même si ce n’est pas toujours clair (la schizophrénie de l’entrepreneur sera au coeur de cet accompagnement pour la décontraction de tous).

Donc l’histoire de notre accompagnement en storytéquoi : de rencontres humano-entrepreneuriales en rencontres humano-entrepreneuriales, de mes super gadins à mes jolies victoires, une révélation est apparue à moi (Bernadette Soubirous des entrepreneuriats), une conviction est née : une entreprise, c’est très souvent un bout de cerveau d’entrepreneur-e, un morceau de vécu et une vibration de personnalité concrétisés en un projet d’entreprise. Ça parait tout bête dit comme ça mais je te jure qu’il faut du temps en chacun de nous pour que ça connecte.

D’ailleurs, elle est là la racine première de l’accompagnement LVD : nos projets viennent de nos tripes. Pourtant, il nous faut des mois pour le percuter vraiment et après encore le double de mois pour arriver à transmettre ça aux autres. Toutes les idées existent déjà (si si je te jure même ton projet top secret garé quelque part dans ton cerveau) mais la façon dont tu vas lui donner vie ne t’appartient donc qu’à toi car personne d’autre n’aura le génie pour le mettre en place comme tu l’imagines. Alors pour expliquer l’évidence entrepreneuriale que l’on a mis des mois à déterrer, pour mettre des mots sur la raison d’être d’un projet que l’on a tellement dans le sang qu’il nous paraît inutile de l’expliquer (spoiler alert : si, il le faut) ou pour arriver à raconter son entreprise sans avoir l’air de présenter égocentriquement comment qu’ça marche, faut se lever tôt ! Ou se lancer dans l’accompagnement LVD (Je sais qu’on avait dit pas d’autopromo mais là ça va être chaud cacao de passer à côté quand même). Et c’est quoi l’intérêt alors de raconter la vraie histoire de son projet ? Bah attirer les clients avec lesquels vous allez vous entendre si bien ton entreprise, tes tripes et toi pardi !

Et qui sont donc ces étranges êtres appelés entrepreneurs de la LVD family ayant inspiré largement cette idée d’accompagnement ?

Bon, je te disais donc, que de rencontres en rencontres, je commençais à sentir un truc : j’attire des entrepreneurs qui sont du genre “j’entreprends pour défendre un projet de coeur” plus que “j’entreprends pour faire joujou à l’entrepreneuriat” (qui se ressemble s’assemble comme on disait en primaire). Il y a toujours une ou deux pépites, une ou deux racines qui me sautent aux yeux quand chacun raconte son histoire devant nos tasses de café et moi. Pourtant, je réalise aussi qu’il y a souvent un blocage : mettre des mots sur le pourquoi du comment de son entreprise, faire des liens (tu sais cette sombre affaire avec laquelle je te rabâche les oreilles et qui dit que l’on construit nos projets entrepreneuriaux des années avant d’entreprendre). Et vlà que moi en parallèle de tout ça, je me suis décidée à créer du contenu sur plein d’entrepreneurs pour raconter leur histoire justement (oui je suis du genre monomaniaque). Là, grosse découverte : paraîtrait fort fort fort que j’arriverais à poser les bonnes questions, à mettre les choses dans le bon ordre pour présenter chaque cheminement humano-entrepreneurial. J’avoue que j’aime bien écrire et parler. M’enfin, je crois que ça vient surtout du fait que j’utilise sans gêne mon projet entrepreneurial (sombre histoire de média des entrepreneuriats pluriels) pour assouvir ma soif de psychologue refoulée !

Surtout, les entrepreneurs de la LVD family m’ont inspirée une deuxième chose (si tu savais, ils ne me laissent jamais me reposer en paix, faut qu’ils m’inspirent sans arrêt ceux-là donc) : en plus du défi de comprendre l’histoire de son projet, il y a une deuxième couche encore plus coton. Cette couche, c’est le fait d’oser incarner cette histoire, d’oser se mettre en avant au coeur de son projet, de sa marque. Je le vois bien (la rumeur dit que je leur ai vécu moi aussi sur mon 1er projet), mettre sa personnalité au beau milieu de son projet, c’est sexy sur le papier mais dans la réalité… Entre les fois où t’as l’impression d’avoir l’air trop perché en expliquant les valeurs de ton projet, les fois où par la magie du stress de l’entrepreneur tu dis exactement le contraire de ce que tu voulais expliquer au beau milieu d’un concours de pitch anxiogène et les fois où t’as juste les sur méga pétoches de répondre à une interview / te mettre en avant sur les réseaux sociaux / oser rédiger un manifeste qui n’a pas l’air d’une photocopie de tous les autres manifestes de la terre… bah sans surprise ça patauge.

Et quand on est entrepreneur-e, patauger dans la semoule, on aime bien, ça fait un petit peu le sel du métier, ne le cachons pas. Mais quand on en vient au storytelling, au fait de raconter son projet pour mieux fédérer autour, là ça devient un peu contre-productif. La réalité c’est que lorsque l’on est une jeune entreprise pleines de convictions (mais si puisque je te le dis que tu es une entreprise pour de vrai et que t’as plein de convictions), on n’attire pas les clients en expliquant comment marchent nos offres ou nos produits mais clairement pourquoi, du plus profond de nos tripes, on a décidé de les lancer. Les gens inspirants (qu’ils soient entrepreneurs ou non hein) ont rarement la bouille d’un manuel Ikea. Et là tout de suite, pour trouver tes premiers clients et les transformer en ambassadeurs, pour créer une vraie identité de marque, pour engager les foules quoi, va donc bien falloir que tu oses montrer à l'extérieur toutes les inspirations fougueuses qui frétillent un peu dans le désordre à l’intérieur.

Je ne sais pas ce que tu en penses mais je crois que dans le cheminement entrepreneurial, il y a quelque chose de très politique. Ce sont nos valeurs qui, bien sournoisement, nous guident jusqu’à un projet. Et ce sont elles encore qui nous aident à le concrétiser. Alors crois bien que cette vision politique, celle qui fait que tu as la 1ère idée, ce n’est pas ta pire ennemie qui mélange tout dans ta tête mais ta plus belle ressource, celle qui va te permettre de trouver une résonance à ton projet dans plein d’autres têtes. Va juste falloir rajouter un soupçon de communication authentique, je dirais presque clivante (mieux vaut plaire beaucoup à peu de monde que passablement à tout le monde) et un zeste de clarté pour que ton storytelling prenne. En gros l’idée est toute simple : on va construire ta marque, son identité, sa vision, ses valeurs tranquillement, proprement, sincèrement grâce à tes tripes qui ont déjà un super plan de comm’ authentique préenregistré et qui ne demande qu’à être concrétisé !

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Sur tes écrans, voici donc quelques uns des entrepreneurs bien trop coolos qui me donné l’inspiration et la force pour concevoir l’accompagnement LVD <3

Bon alors maintenant qu’on a le grand pourquoi de cet accompagnement LVD “J’incarne et je fédère”, tu nous montres un peu sa bouille ?

(Je ne sais pas qui a écrit les questions mais je trouve ça un peu poussif tout de même). Alors, cet accompagnement LVD, figure-toi que je l’ai pensé comme un voyage, une exploration. Je t’arrête tout de suite ça n’a rien à avoir avec mon besoin dramatique de vacances lointaines dépourvues de connexion internet. En fait, je n’ai pas choisi le mot accompagnement LVD par hasard. J’aurais pu aussi parler de coaching ou de consulting mais ça ne collait pas avec ce que je voulais faire dégager de cet accompagnement. Je me vois sincèrement comme une compagne de route entrepreneuriale. Et où que t’en sois sur ta route, je te propose de revenir avec moi au début, calmement et sans jugement (oui ça risque de faire un peu de route mais pas de panique, j’ai des plans). J’ai envie de t’aider à retrouver les racines de ton projet sans être trop intrusive, à passer à l’action (un accompagnement ça veut aussi dire que je suis à côté de toi qui met clairement les mains dans le camboui) sans être dogmatique, à t’aider à apprendre à incarner ton projet pas à pas en te guidant pour le faire à ta façon (l’idée n’est pas du tout d’appliquer ce que je fais avec LVD à tout le monde mais au contraire de t’aider à être toi au coeur de ton entreprise).

Du coup, comme je suis un peu 1er degré, je suis allée assez loin dans la métaphore du voyage et j’ai vraiment construit l’accompagnement LVD autour de ça. D’abord, car j’ai conçu des outils qui suivent complètement cet état d’esprit mais je ne te raconte pas tout, sinon il n’y a plus de surprise. Ensuite, car j’ai structuré cet accompagnement en 6 étapes. Chacune démarre par un atelier d’étape de 2 heures en face à face (oui ça c’est le moment où je te torture le cerveau pour aller chercher les fonds et les tréfonds de ton projet et de ta façon de l’incarner) et ensuite une exploration à distance où tu t’attaques à 3 objectifs bien concrets (en fait la torture c’était pour identifier les objectifs à atteindre pour justement construire ton storytelling) mais toujours avec moi dans l’oreillette. L’idée n’est pas de se regarder dans le blanc des yeux durant chaque étape en se faisant plaisir à méditer sur le pourquoi du comment de ton projet mais d’avancer pas à pas pour construire les outils et les messages de communication qui te ressemblent (vraiment cette fois) !

Bon et comme t’as été sage jusque là (je vais faire si je ne t’avais pas vu-e regarder ce texto ou boire cette gorgée de café) et que je connais un petit peu ta curiosité légendaire, voici donc succinctement les 6 étapes de l’accompagnement LVD “J’incarne et je fédère” et leur mission (elles sont tellement dans la chaud bouillance qu’elles ont une mission chacune ouais) :

  • Étape 1 “Je suis” : Je me recentre sur les origines et la raison d'être de mon aventure entrepreneuriale pour mieux comprendre l'entrepreneur-e que je suis

  • Étape 2 “Je concrétise” : Je définis mes sources d'inspiration (professionnelles et personnelles) et je crée l'univers de mon projet

  • Étape 3 “J’assume” : J'assume ma personnalité et ma vision entrepreneuriale au coeur de mon projet pour marquer ma différence

  • Étape 4 “J’incarne” : J'incarne personnellement mon projet, à ma façon, pas à pas et j'en suis fier-ère

  • Étape 5 “J’attire” : Je construis les fondations de la communauté de mon projet entrepreneurial (champ lexical, vision, valeurs, parties prenantes, processus d'intégration, processus de fidélisation, etc) pour attirer les bonnes personnes de la bonne façon

  • Étape 6 “Je fédère” : Je me mets au coeur de ma communauté, je crée du lien entre ses membres à ma façon et je crée un vrai sentiment d'appartenance pour mieux fédérer autour de la vision de mon projet

Bon ce voyage, enfin cet accompagnement LVD, ça se vit avec quel genre d’entrepreneur-e-s ?

Alors, comme j’aime autant les cases que les cours de sport du lundi à 8h30, j’annonce tout de suite que ces lignes n’ont en aucun cas pour objectif de dépeindre le portrait robot de l’entrepreneur-e idéal-e pour explorer cet accompagnement. D’autant plus qu’avec mon affaire d’entrepreneuriat pluriel (il y a autant de façons d’entreprendre et de raconter son entreprise qu’il n’y a d’entrepreneurs), ce serait un peu hors sujet. Je voulais simplement faire un paragraphe pour vraiment accorder nos violons et qu’on soit bien au clair sur le sens de cet accompagnement.

Déjà, ce que je voulais te dire c’est que l’accompagnement LVD, il se veut ambitieux et terre à terre. Même si j’adore papoter (je sais que toi aussi sinon tu ne lirais pas mes pavés je pense) et que ce sera juste la base pour aller déterrer tous les tenants et aboutissants de ton projet, l’idée de cet accompagnement est de passer à l’action. Du coup, lorsque je te parlais d’atelier plus haut, je ne faisais pas référence à des cafés bavardages mais vraiment à des séances de travail. Et avant chaque séance, y compris la 1ère, il y aura un travail préparatoire à fournir pour que l’on puisse vraiment avancer. Idem, quand je parle d’objectifs, je parle vraiment d’actions pratiquo-pratiques. Je préfère être hyper claire avec toi, l’accompagnement LVD nécessite un vrai engagement en terme de temps et d’énergie à consacrer. Je sais que t’as envie d’envoyer du pâté (et ça fait frétiller mon coeur) mais du coup faut être dispo dans ton agenda et dans ta tête quoi !

Aussi, s’il y a bien un message que je veux faire passer, c’est qu’il n’y a absolument aucune recette magique pour le storytelling, le principe étant de base de mettre en avant tout le caractère singulier de ton entreprise. Je ne suis donc pas là pour te donner les bonnes réponses (j’aurais adoré être médium, malheureusement j’ai fait la mauvaise terminale) mais pour te poser les bonnes questions. Je suis vraiment là pour t’accompagner, t’aider à y voir plus clair, te soutenir dans tes actions (y compris moralement - parfois s’amuser à raconter son projet, ça travaille fort là haut). Je ne créerais ou ne déciderais rien à ta place (je me bats assez contre les gens intrusifs comme ça), il ne s’agit pas d’une prestation de rédaction web, de création de site internet, de community management, de graphisme, etc. Ça va être cucul mais ça m’échappe que veux-tu : la plus belle ressource de ton storytelling c’est toi et s’il y a bien un truc sur lequel je ne vais pas te lâcher c’est bien que tu te rendes compte. Et que tu arrives ensuite à déployer tes ailes d’entrepreneur-e visionnaire sans moi !

Puis, je crois que pour répondre à la question “ça se vit avec quel genre d’entrepreneur-e-s l'accompagnement LVD”, la meilleure personne c’est toi. Des accompagnements, formations ou prestations de consulting sur le storytelling il y a en a des milliers (à peu près) mais il n’y a qu’un seul accompagnement LVD. Je dis souvent que cet accompagnement est unique d’ailleurs : unique car il a une seule et même vocation, le storytelling. Mais aussi unique car il est et sera unique à chaque entrepreneur-e que j’accompagne-rai puisque assez logiquement chaque entrepreneur-e à son histoire et sa façon de la raconter (par exemple, la mission de chaque étape n’est pas gravée dans le marbre et peut légèrement évoluer si elle ne résonne pas exactement par rapport à ton projet). Alors, si tu lis cette page et surtout si tu es arrivé-e jusqu’en bas, ce n’est pas par hasard. Peut-être que tu penses à vivre ce moment de ton entreprise avec moi (je rougis déjà mais de bonheur t’inquiète). Je te propose simplement avant toute chose de bien réfléchir à un point : pourquoi est-ce vraiment l’accompagnement LVD dont tu as besoin et donc pourquoi tu veux travailler avec moi ? Je te laisse réfléchir posément à cela en prenant le temps de la réflexion, sans précipitation. Je t’assure que ton storytelling n’est pas à une semaine près en revanche il a vraiment besoin d’un espace qui te ressemble pour grandir. Il n’y a pas d’urgence, que des rendez-vous (je songe à ajouter une étape punchlines, je ne te le cache pas) !

Ça y est j’ai bien médité et je sens que l’accompagnement LVD est fait pour mon projet, son storytelling et moi. Je commence par où ?

Déjà, laisse moi te dire que mon petit coeur d’entrepreneure hypersensible frétille. Sans parler du fait que je suis une amoureuse des parcours humano-entrepreneuriaux alors je trépigne rien qu’à l’idée de découvrir le tien en profondeur. Ce que je te propose de faire dans un 1er temps, c’est de m’envoyer posément un email répondant à ces questions :

  • Mais qui es-tu dis donc et pourquoi fais-tu partie de la LVD family ?

  • Quel est donc ton projet et ses convictions ?

  • Comment tu te sens par rapport au storytelling de ton entreprise : qu’est-ce que mot t’inspire ? Comment as-tu raconté ton projet jusqu’à présent ? Qu’est-ce qu’il te manque selon toi pour mieux raconter et incarner ton entreprise ?

  • Pourquoi tu as envie de construire ton projet / ta marque en y mettant vraiment de toi ? Comment tu imagines les choses concrètement ?

  • Pourquoi penses-tu avoir besoin d’un accompagnement sur le storytelling de ton entreprise ? Pourquoi veux-tu explorer l’accompagnement ? Pourquoi penses-tu que moi Sarah, je suis la bonne personne pour t’accompagner ?

  • Quels sont les objectifs / contenus / messages sur lesquels tu souhaites travailler grâce à l’accompagnement “J’incarne et je fédère” ?

  • À quel rythme te sens-tu prêt-e à travailler sur l’accompagnement LVD : une étape par semaine ou une étape toutes les 2 semaines ?

Voici mon mail : sarah@la-vraie-dose.com *
Voici l’objet que je te suggère : “Sarah, je sens que je frétille de démarrer un accompagnement LVD avec toi et je t’explique pourquoi !”

Je te répondrai quoi qu’il en soit (sache que je préfère toujours répondre plutôt bien que vite donc ne panique pas si je tarde un peu) et cela nous permettra de voir si nous sommes fait-e-s pour vivre cet accompagnement ensemble. J’ai déjà hâte de te lire (en même temps tu t’y attendais je crois) et ja tâcherai de garder tout cela pour moi pour raisons évidentes de professionnalisme et d’humanité.

Pour t’en dire un peu plus sur la suite des évènements, si l’alignement est là alors je te ferai parvenir un devis pour ton accompagnement et nous pourrons ensuite nous lancer dans l’aventure ! <3

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Et là tu te disais que le pavé était terminé mais je voulais rajouter un dernier paragraphe pour remercier tous les entrepreneurs de la LVD family qui de près ou de loin ont inspiré cet accompagnement. Si tu savais à quel point cet accompagnement est une révélation professionnelle pour moi… je suis vraiment reconnaissante à vie (au moins) envers chacune des personnes qui ont laissé germé cette nouvelle voie dans ma tête. Je voulais aussi faire un gros coucou aux six entrepreneur.e.s de la LVD family (les témoignages arrivent tout vite), qui explorent ou ont exploré cet accompagnement LVD, pour leur confiance, leur engagement et les jolies histoires humano-entrepreneuriales qu’elles osent maintenant raconter. Vous avez l’impression que je vous ai donné de la force mais vous n’imaginez même pas la teneur de celle que vous m’avez donné !

Hâte de vivre tout ça,
Sarah.